Jean-Pierre Bemba, l'ancien Vice-président de la République Démocratique du Congo fait face à un nouveau revirement dans le dossier de subornation de témoins. En effet, la procureure de la Cour Pénale Internationale (CPI) a requis huit (8) ans de prison à l'encontre du Sénateur Jean-Pierre Bemba. Il a été jugé coupable à la mi-octobre pour avoir influencé quatorze témoins, présenté de fausses preuves et sollicité la déclaration de faux témoignages. Quant à ses avocats, le bureau du procureur a requis la peine totale de huit (8) ans d'emprisonnement à l'encontre de M. Kilolo, de sept (7) ans contre M. Mangenda, trois (3) ans contre Babala et Cinq (5) ans contre M. Arido.
Le procureur a requis huit ans de prison à l'encontre de l'ancien Vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, reconnu coupable par la Cour Pénale Internationale (CPI), de subornation de témoins afin d'obtenir son acquittement dans son procès pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité. "L'accusation recommande que Bemba soit condamné à une peine totale de huit ans d'emprisonnement", a déclaré le procureur, dans un document publié dans la nuit de lundi à mardi, "à purger consécutivement sa peine dans l'affaire principale". La CPI voudrait également que chacun des cinq accusés soit condamné à une amende. Comme quoi, l'ancien riche homme d'affaires de 53 ans, condamné en juin à 18 ans de prison pour la vague de meurtres et de viols commis par sa milice, le MLC, en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003, restera encore longtemps dans sa cellule pour purger sa peine. D'après la CPI, citée par l'AFP, un témoin de la défense, Narcisse Arido, avaient versé de l'argent et donné des cadeaux à des témoins ou leur avaient promis une réinstallation et une sécurité en échange d'un faux témoignage devant la CPI.
Aimé Kilolo était chargé de leur donner les instructions ("Voici ce que tu diras") et a effectué ou facilité le transfert d'argent, notamment, aux témoins. Ainsi, les juges de la chambre chargée du procès pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité "ont pu ne pas avoir suivi les dépositions de ces témoins mais bien la conception de déposition de M. Kilolo", avait constaté M. Schmitt. L'accusation a réclamé que M. Kilolo soit retiré de "la liste d'avocats de la défense de la CPI". Fidèle Babala a pour sa part encouragé M. Bemba à assurer "le service après-vente": "Il est bon de donner du sucre aux gens", lui avait conseillé le député du MLC, faisant référence aux pots-de-vin. Témoin agissant comme "intermédiaire", Narcisse Arido a recruté quatre des témoins corrompus, leur promettant 10 millions de francs CFA (environ 15.200 euros) et un déménagement en Europe.
Le procureur a requis huit ans de prison à l'encontre de l'ancien Vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, reconnu coupable par la Cour Pénale Internationale (CPI), de subornation de témoins afin d'obtenir son acquittement dans son procès pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité. "L'accusation recommande que Bemba soit condamné à une peine totale de huit ans d'emprisonnement", a déclaré le procureur, dans un document publié dans la nuit de lundi à mardi, "à purger consécutivement sa peine dans l'affaire principale". La CPI voudrait également que chacun des cinq accusés soit condamné à une amende. Comme quoi, l'ancien riche homme d'affaires de 53 ans, condamné en juin à 18 ans de prison pour la vague de meurtres et de viols commis par sa milice, le MLC, en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003, restera encore longtemps dans sa cellule pour purger sa peine. D'après la CPI, citée par l'AFP, un témoin de la défense, Narcisse Arido, avaient versé de l'argent et donné des cadeaux à des témoins ou leur avaient promis une réinstallation et une sécurité en échange d'un faux témoignage devant la CPI.
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