« On a comme l'impression que ces juges et ces avocats (de l'Etat) cherchent à nous vider nos poches. Combien de fois allons-nous payer le transport pour venir suivre les audiences d'un procès qui va de report en report », a dit un peu désemparé un parent de victime au sortir de la salle d'audience.
Peu avant, il a suivi dans la salle d'audience archicomble comment deux avocats se sont constitués pour défendre l'Etat. Ces avocats de l'Etat ont demandé et obtenu le report de l'affaire au 20 décembre ; question de leur permettre de prendre connaissance du dossier.
Il s'agit d'une démarche dilatoire parce que l'affaire des treize jeunes retrouvés morts au commissariat de Chacona n'échappe pas du tout à l'Etat, selon Me Steve Bagne de la partie civile. « L'Etat a l'entier dossier. Ils vont de report en report, c'est une façon de retarder la procédure. C'est du dilatoire. Mais, nous savons que, quelle que soit la durée de la nuit le soleil apparaîtra », a dit Me Bagne.
De leur côté les avocats de la défense ont sollicité une fois de plus la mise en liberté provisoire de leurs clients accusés notamment d'homicide involontaire et non-assistance à personne en danger. Mais, ils n'ont pas obtenu gain de cause.
Peu avant, il a suivi dans la salle d'audience archicomble comment deux avocats se sont constitués pour défendre l'Etat. Ces avocats de l'Etat ont demandé et obtenu le report de l'affaire au 20 décembre ; question de leur permettre de prendre connaissance du dossier.
Il s'agit d'une démarche dilatoire parce que l'affaire des treize jeunes retrouvés morts au commissariat de Chacona n'échappe pas du tout à l'Etat, selon Me Steve Bagne de la partie civile. « L'Etat a l'entier dossier. Ils vont de report en report, c'est une façon de retarder la procédure. C'est du dilatoire. Mais, nous savons que, quelle que soit la durée de la nuit le soleil apparaîtra », a dit Me Bagne.
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