Le ministre des Transports terrestres et aériens, Yankhoba Diémé, clôt la polémique sur le contrat portant sur la livraison de 380 bus au gaz naturel comprimé (GNC) à Dakar. C’est un projet de transport de grande ampleur, d'une valeur de 320 millions d'euros, environ 210 milliards de FCFA.
Interrogé par Euractiv, le ministre a balayé les soupçons de favoritisme envers la société chinoise CRRC, précisant que « la procédure est menée avec rigueur et dans le strict respect des règles établies ».
Face aux inquiétudes des députés européens, le ministre Yankhoba Diémé a fermement défendu la régularité de l'appel d'offres pour la fourniture de bus à Dakar, un projet pourtant financé par l'Union européenne.
Il a notamment tenu à dissocier ce marché public de l'accord industriel récemment signé avec Pékin pour la construction d'une usine de montage locale. « Le Sénégal, comme tout État souverain, est libre de mener des discussions industrielles avec ses partenaires sans que celles-ci n'entravent en aucune façon le bon déroulement d'une procédure d'approvisionnement » , affirme le ministre des transports.
Malgré l'absence de « préférence européenne » dans les critères de sélection, une omission confirmée par la Banque européenne d'investissement, Yankhoba Diémé assure que le choix du futur prestataire repose sur une équité totale.
Toujours selon la source, le ministre rejette toute critique sur les offres anormalement basses ou les échecs passés de projets similaires, martelant que « tout a été fait dans les règles » et qu’ « aucun candidat n’a déposé de recours ni de plainte pour contester ces résultats ».
Pour le ministre, les autorités appliquent exclusivement des critères techniques et financiers, « la concurrence internationale est non discriminatoire », a rappelé Yankhoba Diémé.
Interrogé par Euractiv, le ministre a balayé les soupçons de favoritisme envers la société chinoise CRRC, précisant que « la procédure est menée avec rigueur et dans le strict respect des règles établies ».
Face aux inquiétudes des députés européens, le ministre Yankhoba Diémé a fermement défendu la régularité de l'appel d'offres pour la fourniture de bus à Dakar, un projet pourtant financé par l'Union européenne.
Il a notamment tenu à dissocier ce marché public de l'accord industriel récemment signé avec Pékin pour la construction d'une usine de montage locale. « Le Sénégal, comme tout État souverain, est libre de mener des discussions industrielles avec ses partenaires sans que celles-ci n'entravent en aucune façon le bon déroulement d'une procédure d'approvisionnement » , affirme le ministre des transports.
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