Ce projet porte sur l’initiative «4 pour 1000, des sols pour la sécurité alimentaire et le climat» lancée dans le cadre de la COP21, et qui vise à mettre en place et à diffuser des pratiques agronomiques permettant la séquestration de carbone dans les sols et par là même, la restauration de sols dégradés. Et, aussi, d’après Stéphane LE FOLL, ceci permettra de lutter contre le réchauffement climatique» a indiqué le ministre français.
Selon le spécialiste des questions agricoles, : «l’horticulture peut être à la fois destinée aux marchés intérieurs sénégalais comme aussi être un produit d’exportation ». Pour lui, ce produit a plus d’avantages que d’inconvénients pour le Sénégal car : « c’est un produit qui a beaucoup de valeur, qui peut donc rapporter beaucoup de devises au Sénégal et qui peut être réalisé sur des surfaces très faibles et donc qui est bien adapté aux types d’agricultures qu’on rencontre ici au Sénégal».
Pour le ministre de l’Agriculture du Sénégal, Pape Abdoulaye Seck, «le Sénégal a fait une option claire dans ces accords avec la France. Et, cette technique permettra de construire une agriculture productive et durable. Donc une agriculture qui nous nourrit et qui nourrira les générations futures», a t-il déclaré.
Son collègue de la Formation professionnelle de l'Apprentissage, et de l'Artisanat, Mamadou TALLA a lui soutenu qu' «en termes de moyens, nous n’avons pas de budget global», a déclaré le ministre Talla. «Nous avons déjà dans le cadre de ce projet, depuis l’année dernière, identifié les filières, les nivaux de qualification, les nivaux de formation et les lieux sur lesquelles on va implanter nos centres d’excellences et nos centres pilotes. C’est dire que le projet a démarré. Un financement existe déjà dans ce cadre, mais cela ne suffit pas», a mentionné Mr Talla.
Selon le spécialiste des questions agricoles, : «l’horticulture peut être à la fois destinée aux marchés intérieurs sénégalais comme aussi être un produit d’exportation ». Pour lui, ce produit a plus d’avantages que d’inconvénients pour le Sénégal car : « c’est un produit qui a beaucoup de valeur, qui peut donc rapporter beaucoup de devises au Sénégal et qui peut être réalisé sur des surfaces très faibles et donc qui est bien adapté aux types d’agricultures qu’on rencontre ici au Sénégal».
Pour le ministre de l’Agriculture du Sénégal, Pape Abdoulaye Seck, «le Sénégal a fait une option claire dans ces accords avec la France. Et, cette technique permettra de construire une agriculture productive et durable. Donc une agriculture qui nous nourrit et qui nourrira les générations futures», a t-il déclaré.
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