Sur le poste frontière de Ngueli, à l’entrée du Cameroun, prise de température obligatoire pour les rares voyageurs autorisés à traverser.
Sur cette partie de l’extrême nord du Cameroun, il n’y a pas encore de cas de Covid-19 mais on observe la situation avec angoisse, selon le Dr Yaya, responsable de la délégation sanitaire de l’extrême nord du Cameroun.
« Le seul centre dans l’Extrême-Nord, c’est Garoua et nous sommes à plus de 500 km. Alors, un cas suspect ici dans le district de Kousséri est égal à la panique totale. La seule arme que nous avons, pour l’instant, c’est la sensibilisation », explique-t-il.
Une situation qui expose les agents en poste mais aussi les routiers transportant les marchandises. Ces derniers sont les seuls autorisés à circuler, pour le moment.
Manuel Enzo Obiang Ada, secrétaire général de l’Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale, annonce les premiers appuis : « Chaque point d’entrée sera doté d’un guide comprenant une tente et accessoires, tables, chaises, kits, panneaux solaires, des thermoflashs, des gels hydroalcooliques, des dispositifs de lavage des mains, des désinfectants, des gants… ».
À chaque étape, l’organisation recense aussi les besoins de chaque district. On apprend qu’ici, il y a des besoins en ambulances ; là, d’un centre pour isoler d’éventuels malades.
Sur cette partie de l’extrême nord du Cameroun, il n’y a pas encore de cas de Covid-19 mais on observe la situation avec angoisse, selon le Dr Yaya, responsable de la délégation sanitaire de l’extrême nord du Cameroun.
« Le seul centre dans l’Extrême-Nord, c’est Garoua et nous sommes à plus de 500 km. Alors, un cas suspect ici dans le district de Kousséri est égal à la panique totale. La seule arme que nous avons, pour l’instant, c’est la sensibilisation », explique-t-il.
Une situation qui expose les agents en poste mais aussi les routiers transportant les marchandises. Ces derniers sont les seuls autorisés à circuler, pour le moment.
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