Plus confidentielle et moins spectaculaire que la flamme de la paix du 30 juillet 2007 à Bouaké, la cérémonie de destruction d’armes légères qui s’est déroulée jeudi sur la place Ficgayo n’en était pas moins symbolique.
« Yopougon a été une terre où le sang a beaucoup coulé, explique Daniel Cheick Bamba, directeur de cabinet du ministre ivoirien de l’Intérieur. Il y a des endroits symboliques où il faut marquer les esprits parce que la guerre a été très violente à Yopougon ».
Depuis le coup d’Etat de Noël 1999 et le début de la rébellion de septembre 2002, la possession d’armes légères de manière illégale s’est intensifiée en Côte d’Ivoire. Elle a atteint un niveau inégalé avec la crise postélectorale de 2010-2011. Sait-on le nombre d’armes détenues illégalement sur le sol ivoirien ?
« Nous n’avons pas d’estimations d’armes en circulation, indique le secrétaire exécutif de la Commission nationale de lutte contre les armes légères, Anzian Kouadja. Toutefois nous savons que beaucoup d’armes circulent parce que toutes les casernes ont été pillées et avant on n’avait pas une gestion suffisante de ces armes par traçage. On n’avait pas d’enregistrements, pas de bases de données ».
4 500 armes légères ont déjà été détruites depuis deux ans. Le travail de ramassage se poursuit. Il reste en stock 350 000 munitions et 2 000 explosifs à mettre hors circuit du trafic illicite.
« Yopougon a été une terre où le sang a beaucoup coulé, explique Daniel Cheick Bamba, directeur de cabinet du ministre ivoirien de l’Intérieur. Il y a des endroits symboliques où il faut marquer les esprits parce que la guerre a été très violente à Yopougon ».
Depuis le coup d’Etat de Noël 1999 et le début de la rébellion de septembre 2002, la possession d’armes légères de manière illégale s’est intensifiée en Côte d’Ivoire. Elle a atteint un niveau inégalé avec la crise postélectorale de 2010-2011. Sait-on le nombre d’armes détenues illégalement sur le sol ivoirien ?
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