« Profondément préoccupées par la situation politique et sécuritaire qui prévaut actuellement
en Côte d'Ivoire, nos organisations condamnent avec la plus grande fermeté les actes de violence perpétrés à l'encontre des populations civiles ainsi que les nombreuses entraves à leurs droits et libertés fondamentaux. Craignant une escalade de la violence à l'occasion des marches prévues les jeudi 16 et vendredi 17 décembre 2010, nos organisations demandent aux responsables politiques ivoiriens d’appeler leurs partisans au calme et à la non-violence », peut-on lire dans le communiqué.
« Les actes de violences auraient jusqu'à présent causé, sur l'ensemble du territoire, la mort de plusieurs dizaines de personnes, fait plusieurs centaines de blessés et poussé près de 3 700 personnes à fuir la Côte d'Ivoire pour trouver refuge dans les pays voisins, notamment au Libéria1. La multiplication des actes d'intimidation et de menaces à l'encontre des populations perçues comme soutenant l'un ou l'autre des deux opposants, de même que des informations faisant état de la présence de plusieurs miliciens, y compris provenant de l’étranger, et de la circulation d'armes illégales, sont des faits tout aussi préoccupants ».
Et ces organisations de rappeler que « le bureau du Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a exhorté les partisans des deux opposants et les forces de sécurité à s'abstenir de toute violence et a indiqué que tous les actes de violence seront examinés minutieusement par le Bureau en vue de déterminer si des crimes relevant de la compétence de la Cour sont commis et devraient justifier une enquête ».
Parmi ces organisations on peut citer :la CONVENTION DE LA SOCIETE CIVILE IVOIRIENNE (CSCI),la FEDERATION INTERNATIONALE DES LIGUES DES DROITS DE L’HOMME (FIDH),HUMAN RIGHTS WATCH, la LIGUE SENEGALAISE DES DROITS HUMAINS et la RENCONTRE AFRICAINE POUR LA DEFENSE DES DROITS DE L'HOMME (RADDHO – SENEGAL)…
en Côte d'Ivoire, nos organisations condamnent avec la plus grande fermeté les actes de violence perpétrés à l'encontre des populations civiles ainsi que les nombreuses entraves à leurs droits et libertés fondamentaux. Craignant une escalade de la violence à l'occasion des marches prévues les jeudi 16 et vendredi 17 décembre 2010, nos organisations demandent aux responsables politiques ivoiriens d’appeler leurs partisans au calme et à la non-violence », peut-on lire dans le communiqué.
« Les actes de violences auraient jusqu'à présent causé, sur l'ensemble du territoire, la mort de plusieurs dizaines de personnes, fait plusieurs centaines de blessés et poussé près de 3 700 personnes à fuir la Côte d'Ivoire pour trouver refuge dans les pays voisins, notamment au Libéria1. La multiplication des actes d'intimidation et de menaces à l'encontre des populations perçues comme soutenant l'un ou l'autre des deux opposants, de même que des informations faisant état de la présence de plusieurs miliciens, y compris provenant de l’étranger, et de la circulation d'armes illégales, sont des faits tout aussi préoccupants ».
Et ces organisations de rappeler que « le bureau du Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a exhorté les partisans des deux opposants et les forces de sécurité à s'abstenir de toute violence et a indiqué que tous les actes de violence seront examinés minutieusement par le Bureau en vue de déterminer si des crimes relevant de la compétence de la Cour sont commis et devraient justifier une enquête ».
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