Un an après les élections sénatoriales, le Sénat ivoirien est enfin au complet. 66 sénateurs avaient été élus en 2018, mais le tiers restant de la Chambre haute devait être nommé par le président Alassane Ouattara. Ce qu’il a fait ce mercredi 3 avril.
Des intellectuels, de hauts fonctionnaires, des recalés des dernières élections ou des opérateurs économiques. On trouve toute sorte de profils dans cette fournée de 33 sénateurs tout juste nommés.
Parmi les 33, onze femmes, dont Makani Diaby, professeure de littérature française à la Georgia University aux États-Unis. Mais aussi Mariam Dao Gabala, passée par la haute finance et militante des droits des femmes. Ou Catherine Delon, opératrice économique à Bouaké.
Autre profil : Charles Gomis ambassadeur de Côte d’Ivoire à Paris, ou Bernard Ehui, ex-ambassadeur à Accra, PDCI proche du RHDP. Parmi les noms faisant figure de « prises » au PDCI, l’ancien député de Bouaflé Allomo Paulin Kouassi ou l’ex-président du conseil régional du Gbeké, la région de Bouaké, Abonouan Jean Kouassi, candidat sans étiquette malheureux aux élections l’an dernier.
D’autres recalés des élections locales de 2018 se sont vu attribuer un fauteuil de sénateurs. C’est le cas de Gabriel Yacé, RHDP, ex-président du conseil régional des Grands Ponts.
Qu’ils soient issus de la politique, de l’administration, des milieux économiques ou de la société civile, les nouveaux sénateurs apparaissent comme des proches d’Alassane Ouattara. Ils seront installés le 11 avril à Yamoussoukro.
Des intellectuels, de hauts fonctionnaires, des recalés des dernières élections ou des opérateurs économiques. On trouve toute sorte de profils dans cette fournée de 33 sénateurs tout juste nommés.
Parmi les 33, onze femmes, dont Makani Diaby, professeure de littérature française à la Georgia University aux États-Unis. Mais aussi Mariam Dao Gabala, passée par la haute finance et militante des droits des femmes. Ou Catherine Delon, opératrice économique à Bouaké.
Autre profil : Charles Gomis ambassadeur de Côte d’Ivoire à Paris, ou Bernard Ehui, ex-ambassadeur à Accra, PDCI proche du RHDP. Parmi les noms faisant figure de « prises » au PDCI, l’ancien député de Bouaflé Allomo Paulin Kouassi ou l’ex-président du conseil régional du Gbeké, la région de Bouaké, Abonouan Jean Kouassi, candidat sans étiquette malheureux aux élections l’an dernier.
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