Deux causes expliquent cette baisse. Le braconnage, bien-sûr, l’ivoire restant l’un des trafic les plus rentables au monde, et puis la déforestation car la forêt, c’est le lieu où vit l’éléphant. Or, la surface de cette forêt ne cesse de diminuer, en raison notamment de la culture du cacao.
« La culture du cacao se fait en zone forestière et effectivement participe à la disparition des forêts. Conscient de la situation, le gouvernement a adopté un programme ambitieux de reconstituer, d’ici 2030, environ 3 millions d’hectares. On devrait pouvoir reconstituer aussi l’habitat de l’éléphant et pouvoir augmenter l’effectif de ces éléphants », indique le colonel major des Eaux et Forêts ivoirien Mé Kouamé Martial.
Les autorités ivoiriennes sont bien décidées à suivre à la trace les derniers troupeaux existants pour éviter qu’ils ne soient braconnés ou qu’ils n’arrivent, par surprise, dans des villages. Pour cela, elles font appel aux technologies les plus modernes.
« Pour le suivi de ces troupeaux, il y a des colliers GPS posés sur les troupeaux que nous avons vu. Nous avons déjà posé quatre colliers. Chaque année, nous avons une campagne de pose de colliers », ajoute le colonel Mé Kouamé Martial.
Le trafic d’ivoire est alimenté par la demande en Asie et au Moyen-Orient. L’ivoire peut être revendu jusqu’à 7 000 euros le kilo.
« La culture du cacao se fait en zone forestière et effectivement participe à la disparition des forêts. Conscient de la situation, le gouvernement a adopté un programme ambitieux de reconstituer, d’ici 2030, environ 3 millions d’hectares. On devrait pouvoir reconstituer aussi l’habitat de l’éléphant et pouvoir augmenter l’effectif de ces éléphants », indique le colonel major des Eaux et Forêts ivoirien Mé Kouamé Martial.
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