L’industrie du cinéma d’animation se développe dans toute l’Afrique et attire désormais l’intérêt des producteurs étrangers. C’est pour faire connaître aux Ivoiriens leurs talents locaux que l’Association ivoirienne du film d’animation a initié ce festival à Abidjan.
« Le but, c’est vraiment de pouvoir présenter ce qui se fait localement, identifier des talents et pouvoir aider au développement de l’écosystème en Afrique. Dans la plupart des pays, que ce soit aux États-Unis, en France ou dans d’autres pays, ce sont les festivals qui ont permis à l’industrie de rester en vie, aux acteurs de se rencontrer et donc de travailler et développer certains projets », souligne son président, Abel Kouame, du studio Afrikatoon.
Une initiative nécessaire, selon Simon Adae, fondateur du studio ivoirien Arobase : « Nous ne sommes pas trop accompagnés dans ce secteur, en fait. Or, nous avons la possibilité de produire, d’occuper notre temps d’antenne. Nous pouvons apporter un plus au développement de la Côte d’Ivoire. »
Abel Kouame ajoute, par ailleurs, que le festival veut aussi changer la perception du public sur le cinéma d’animation africain.
« Quand on parle de production de films d’animation, tout le monde pense tout de suite aux productions américaines et donc, aux grosses productions avec des budgets énormes qui n’ont rien à voir avec nos réalités, alors que le plus important c’est de raconter d’une histoire », tient-il à préciser.
Douze nationalités auront été représentées pour ce festival du film d’animation d’Abidjan.
« Le but, c’est vraiment de pouvoir présenter ce qui se fait localement, identifier des talents et pouvoir aider au développement de l’écosystème en Afrique. Dans la plupart des pays, que ce soit aux États-Unis, en France ou dans d’autres pays, ce sont les festivals qui ont permis à l’industrie de rester en vie, aux acteurs de se rencontrer et donc de travailler et développer certains projets », souligne son président, Abel Kouame, du studio Afrikatoon.
Une initiative nécessaire, selon Simon Adae, fondateur du studio ivoirien Arobase : « Nous ne sommes pas trop accompagnés dans ce secteur, en fait. Or, nous avons la possibilité de produire, d’occuper notre temps d’antenne. Nous pouvons apporter un plus au développement de la Côte d’Ivoire. »
Abel Kouame ajoute, par ailleurs, que le festival veut aussi changer la perception du public sur le cinéma d’animation africain.
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