ls n'auront pas besoin de maugréer contre l'arbitrage de M. Bastien ou de ruminer leurs occasions manquées : pour la première fois depuis 2014 (défaite contre Guingamp), les Rennais disputeront la finale de la Coupe de France, le 27 avril prochain. Quatre jours après s'être inclinés contre Lyon (0-1) en Championnat, les Bretons ont pris leur revanche, ce mardi soir, en s'imposant au forceps (3-2) au Groupama Stadium. Un succès qui a mis en exergue leur force de caractère : les joueurs de Julien Stephan ont mené à deux reprises, ils se sont fait reprendre à chaque fois avant que Bensebaini ne le délivre en fin de match (81e).
A défaut de rester maîtres de leurs nerfs, les Rennais ont su se relever de décisions contraires. On ne donnait pas cher de leur peau lorsque Dembélé a profité d'une main peu évidente d'André pour remettre les deux équipes à égalité sur penalty (76e, 2-2). Passablement énervé, Grenier a récolté un avertissement pour s'en être pris au 4e arbitre. Le président Olivier Létang ne s'est pas gêné non plus pour dire tout le mal qu'il pensait de l'arbitrage alors que Ben Arfa avait lui aussi été averti pour contestation (69e). Des scènes de tension qui se sont transformés en scènes de liesse au coup de sifflet final.
Même s'ils n'ont pas tout bien fait, les Rennais ont su profiter de la fébrilité défensive des Lyonnais - et de Marcelo en particulier - pour s'offrir le droit de rêver d'un premier titre depuis la... Coupe de France remportée devant... Lyon en 1971. En quête d'un premier trophée depuis 2012, l'OL devra, lui, encore patienter. Les réalisations de Traoré (47e) et Dembélé (75e s.p.) n'ont pas pesé lourd face au réalisme dont ont fait preuve Niang (40e), André (55e) et Bensebaini (81e). Avec un peu plus d'adresse (61e, 64e, 69e, 71e), Rennes aurait même pu plier l'affaire bien avant.
L’Equipe
A défaut de rester maîtres de leurs nerfs, les Rennais ont su se relever de décisions contraires. On ne donnait pas cher de leur peau lorsque Dembélé a profité d'une main peu évidente d'André pour remettre les deux équipes à égalité sur penalty (76e, 2-2). Passablement énervé, Grenier a récolté un avertissement pour s'en être pris au 4e arbitre. Le président Olivier Létang ne s'est pas gêné non plus pour dire tout le mal qu'il pensait de l'arbitrage alors que Ben Arfa avait lui aussi été averti pour contestation (69e). Des scènes de tension qui se sont transformés en scènes de liesse au coup de sifflet final.
Même s'ils n'ont pas tout bien fait, les Rennais ont su profiter de la fébrilité défensive des Lyonnais - et de Marcelo en particulier - pour s'offrir le droit de rêver d'un premier titre depuis la... Coupe de France remportée devant... Lyon en 1971. En quête d'un premier trophée depuis 2012, l'OL devra, lui, encore patienter. Les réalisations de Traoré (47e) et Dembélé (75e s.p.) n'ont pas pesé lourd face au réalisme dont ont fait preuve Niang (40e), André (55e) et Bensebaini (81e). Avec un peu plus d'adresse (61e, 64e, 69e, 71e), Rennes aurait même pu plier l'affaire bien avant.
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