« Nous avons entendu les arguments des deux parties et nous avons bon espoir que le droit sera dit. Ils (les opposants de Karim) n’ont pas le droit de le radier de la liste électorale », a affirmé M. Sarr.
Les deux parties ont longuement débattu sur l’éligibilité de la candidature de Karim et le rejet de son inscription sur les listes électorales. Elles ont toutes brandi des arguments citant parfois des articles, des lois et décrets en appui.
Face à la presse, Omar Sarr s’est réjoui de la déclaration de l’avocat général, qui selon lui, est allé « dans le même sens que les avocats de Karim Wade », en l’occurrence Me Madické Niang et Cie.
Prenant la parole, l’avocat général Ousmane Diagne a soutenu: « Je ne pense pas qu’on puisse dire que Karim Wade est domicilié au Qatar. Il a toujours voté au Point E. Et d’ajouter qu’il est « dangereux qu’on puisse conférer une décision juridique à un fonctionnaire ».
Les deux parties ont longuement débattu sur l’éligibilité de la candidature de Karim et le rejet de son inscription sur les listes électorales. Elles ont toutes brandi des arguments citant parfois des articles, des lois et décrets en appui.
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