Les portes des centres de vaccination fermées et des files d’attente pour acheter du pain, au deuxième jour de l’Aïd, beaucoup de Tunisiens veulent oublier le chaos de la veille dans certains centres. La campagne de vaccination ouverte lancée à l’occasion des deux jours de congés a souffert de beaucoup de désorganisation et a finalement été suspendue ce mercredi.
« Je me suis garé juste en face du centre et on a commencé à voir une file d’attente énorme, il devait y avoir au moins 1 500 personnes. On était presque arrivés au bout de deux heures près de la porte d’entrée et là on a vu des personnes qui faisaient demi-tour, qui remontaient la pente et qui étaient très énervées et qui en fait disaient tout simplement que ça y’est y’avait plus de vaccins », témoigne Ezzedine Cherif, un jeune de 24 ans n’a pas pu se faire vacciner
Pas assez de doses, des files d’attentes énormes et des bousculades selon les témoignages. Dans d’autres centres, comme celui de l’Ariana qui a vacciné plus de 3 000 personnes, Sihem Chabaane, une psychomotricienne de 25 ans a pu a pu avoir sa dose in extremis.
« Dès que je suis entrée à l’intérieur, une médecin m’a amenée vers elle et m’a injectée la dose en me disant : "tu as de la chance, c’est une vraie guerre qui se joue ici, on doit faire vite car il ne reste plus que quelques doses, alors vite vite dépêche toi" », explique la jeune femme.
Le point positif malgré ces problèmes, c'est l’affluence des jeunes Tunisiens prêts à se faire vacciner. Seul 8% de la population a reçu ses deux doses pour le moment. Le pays est tributaire de l’approvisionnement en vaccins. La France doit acheminer 500 000 doses du vaccin Janssen ce jeudi.
« Je me suis garé juste en face du centre et on a commencé à voir une file d’attente énorme, il devait y avoir au moins 1 500 personnes. On était presque arrivés au bout de deux heures près de la porte d’entrée et là on a vu des personnes qui faisaient demi-tour, qui remontaient la pente et qui étaient très énervées et qui en fait disaient tout simplement que ça y’est y’avait plus de vaccins », témoigne Ezzedine Cherif, un jeune de 24 ans n’a pas pu se faire vacciner
Pas assez de doses, des files d’attentes énormes et des bousculades selon les témoignages. Dans d’autres centres, comme celui de l’Ariana qui a vacciné plus de 3 000 personnes, Sihem Chabaane, une psychomotricienne de 25 ans a pu a pu avoir sa dose in extremis.
« Dès que je suis entrée à l’intérieur, une médecin m’a amenée vers elle et m’a injectée la dose en me disant : "tu as de la chance, c’est une vraie guerre qui se joue ici, on doit faire vite car il ne reste plus que quelques doses, alors vite vite dépêche toi" », explique la jeune femme.
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