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Covid-19 en Inde: l'aide internationale arrive, les confinements locaux s'étendent

La seconde vague de Covid-19 continue de ravager l’Inde. Le pays a enregistré ce mardi 27 juillet plus de 300 000 nouveaux cas pour la sixième journée consécutive. Cela représente plus de deux millions de cas en une semaine, soit la moitié des contaminations dans le monde. Le gouvernement de Narendra Modi, à la peine, a dû solliciter l’aide internationale, dont les premières cargaisons sont arrivées.



L'appel a été entendu. Le monde entier soutient l’Inde dans cette crise en lui envoyant ce qui lui manque le plus : des unités de production d’oxygène. 318 concentrateurs d’oxygène offerts par le gouvernement américain sont arrivés ce lundi par avion.
 
Le Royaume-Uni a également dépêché 600 pièces d’équipement médicaux, dont une centaine de concentrateurs et de ventilateurs viennent d’atterrir à New Delhi.
 
L’Union européenne a promis une « assistance » à l’Inde, et la France va envoyer en fin de semaine 8 unités de production d’oxygène qui pourront chacune alimenter 250 lits, ainsi que des conteneurs d’oxygène liquéfiés, qui font tellement défaut ces jours-ci.
 
Tout cela ressemble à la réponse apportée lors de catastrophes naturelles, mais c’est différent. La crise est structurelle : à cause d'un sous-investissement dans la santé, le pays est mal préparé pour une crise sanitaire de cette ampleur.
 
Fumée macabre
Depuis une semaine, les crématoriums fonctionnent 24 heures sur 24, mais même cela ne suffit plus. Certains d’entre eux, débordés, doivent maintenant élever des bûchers sur les parkings ou dans les parcs adjacents. La fumée macabre s’étend progressivement sur la capitale.
 
Les chiffres officiels parlent de moins de 3 000 morts par jour, ce qui, selon des analystes de données, serait largement en dessous de la réalité. Le nombre de victimes du Covid-19 incinérées serait, selon les villes, entre 4 et 100 fois supérieur aux données officielles. 
 
 
Après New Delhi et Bombay, la contamination s’étend
Bombay a été la première ville frappée, et sa région la première à imposer un confinement il y a deux semaines. Aujourd’hui, le nombre de cas quotidiens commence à se stabiliser. Ce qui n’est pas encore le cas à New Delhi, confinée depuis une semaine, et où le tiers des tests sortent positifs. Cela montre que le virus y circule encore rapidement.
 
Ailleurs, la contamination monte en flèche également. L’Uttar Pradesh, avec ses 200 millions d’habitants, inquiète particulièrement, car l’État a des infrastructures sanitaires défaillantes. Si les meilleurs hôpitaux de New Delhi se sont effondrés, on se demande ce qui arrivera dans ces régions. 
 
Modi veut éviter le confinement national
Le Premier ministre Narendra Modi ne veut pas imposer de confinement général, pour ne pas faire sombrer les travailleurs les plus pauvres dans le marasme de l’année dernière. Une décision qui serait aussi très impopulaire. 
 
Ce sont donc les États fédérés qui ont la main et ils sont aussi très hésitants. Certains imposent des restrictions ponctuelles, comme des couvre-feux le soir et le weekend. Mais d’autres vont plus loin : après New Delhi et Bombay, le Karnataka, région de Bangalore, a également décidé de confiner sa population pour deux semaines.
 
Le Karnataka, premier État gouverné par le BJP à ordonner un confinement
Longtemps, Bookanakere Siddalingappa Yediyurappa a préféré en appeler à la responsabilité des habitants. Mais après avoir reconnu que la pandémie était hors de contrôle, le ministre en chef du Karnataka a dû se résoudre à l’inévitable.
 
Huitième État le plus peuplé d’Inde avec 65 millions d’habitants, le Karnataka est troisième en nombre de cas actifs. Près de 30 000 nouvelles contaminations y ont été détectées ce lundi. Les hôpitaux sont submergés, en particulier dans la capitale, Bangalore.
 
« Même si les gens voient la situation catastrophique, ils ne sont pas prudents, confie un habitant de la ville. Ils crachent par terre, se baladent sans masque, les boutiques restent ouvertes. Le problème avec le confinement, c’est que les travailleurs journaliers n’ont plus de nourriture, plus de gagne-pain. Ils préfèrent mourir que d'être confinés. »
 
« Comme lors du premier confinement, on voit les travailleurs migrants retourner vers leurs villes d’origine, dans le Nord de l’Inde, explique un autre résident de Bangalore. Il y a une telle stigmatisation liée au virus. Les plus pauvres sont effrayés à l'idée même de se faire tester. »
 
Le Karnataka devient ainsi le premier État dirigé par les nationalistes hindous du parti de Narendra Modi à s’en remettre au confinement total. Il y a peu, le ministre en chef BJP de l’État de l'Uttarakhand jugeait que l’eau du Gange protégeait du virus. Celui de l’Uttar Pradesh a affirmé ce week-end qu’aucun hôpital ne manquait d'oxygène.

RFI

Mardi 27 Avril 2021 - 09:31


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1.Posté par victoria janniffer le 01/05/2021 17:33
LIRE POUR CHOISIR LE BON MÉDECIN POUR UNE VÉRITABLE GUÉRISON DU VIRUS DE L'HERPES SIMPLEX ET DU VIH
 Parfois, nous devons simplement essayer la phytothérapie pour voir par nous-mêmes. Je suis très heureux aujourd'hui de ne pas écouter ce que les gens disent, sinon je serais mort maintenant. J'ai été infecté par HERPES SIMPLEX VIRUS en 2014, je suis allé dans de nombreux hôpitaux pour un traitement mais il n'y avait pas de solution. Un jour, j'étais au bureau en train de me demander où je pourrais trouver une solution. puis une dame s'est approchée de moi en me disant pourquoi je suis si triste et je lui ouvre tout pour lui dire mon problème, elle m'a dit qu'elle peut m'aider, elle me présente un médecin qui utilise la phytothérapie pour soigner HERPES SIMPLEX VIRUS , Le VIH et de nombreuses autres maladies et elle m'a donné le courriel du médecin, alors je lui ai envoyé un courriel. Il m'a dit tout ce que j'avais à faire et m'a envoyé le médicament à base de plantes par le service de livraison par courrier et m'a également donné des instructions à prendre, que j'ai suivies correctement. Avant que je sache ce qui se passait après trois semaines, le virus HERPES SIMPLEX dans mon corps avait disparu et les cloques s'étaient taries. Je suis allé à l'hôpital pour un test et c'était négatif. Cet homme est réel et il a la solution au virus de l'herpès. Donc, si vous avez également le cœur brisé et avez besoin d'aide, vous pouvez également envoyer un e-mail à (usmandrhazim@gmail.com). (appelez ou whatsapp +2349058026857 selon ce grand DR, il peut également traiter le VIH, la SLA, le CANCER, l'hépatite et le diabète).

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