Au total, 16 910 doses de vaccin AstraZeneca ont été incinérées à l’hôpital central de Lilongwe, la capitale du Malawi. Une décision « qui s’imposait », pour montrer qu’elles « ne seraient pas utilisées » selon la ministre de la santé, Khumbize Chiponda, présente sur place.
Le Malawi a reçu trois lots d’AstraZeneca, soit 450 000 doses. Mais le problème, c’est que le dernier lot, 100 000 doses envoyées par l’Union africaine, n’avait une durée de conservation que de deux semaines. Pas assez donc pour les écouler avant leur date de péremption mi-avril.
Une situation qui s'expliquerait notamment par « la propagande contre AstraZeneca » selon la ministre, qui a estimé que le pays avait fait « de son mieux », avant de retirer les doses malgré les assurances de l’OMS que le produit pouvait être utilisé dans les trois mois suivant la date indiquée.
300 000 personnes vaccinées
Depuis le début de la campagne en mars, le Malawi n’a vacciné que 300 000 personnes pour une population de 17,5 millions d’habitants. Comme dans d’autres pays, la crainte d’effets secondaires, des rumeurs mettant en cause la sûreté du vaccin, ou affirmant qu’il provoque l’impuissance, ont provoqué la méfiance de la population.
Une situation qui rappelle celle du Soudan du Sud, contraint de détruire fin avril 60 000 doses périmées d’AstraZeneca. Là aussi, les vaccins n’avaient une durée de vie que de deux semaines à leur arrivée à Juba.
Le Malawi a reçu trois lots d’AstraZeneca, soit 450 000 doses. Mais le problème, c’est que le dernier lot, 100 000 doses envoyées par l’Union africaine, n’avait une durée de conservation que de deux semaines. Pas assez donc pour les écouler avant leur date de péremption mi-avril.
Une situation qui s'expliquerait notamment par « la propagande contre AstraZeneca » selon la ministre, qui a estimé que le pays avait fait « de son mieux », avant de retirer les doses malgré les assurances de l’OMS que le produit pouvait être utilisé dans les trois mois suivant la date indiquée.
300 000 personnes vaccinées
Depuis le début de la campagne en mars, le Malawi n’a vacciné que 300 000 personnes pour une population de 17,5 millions d’habitants. Comme dans d’autres pays, la crainte d’effets secondaires, des rumeurs mettant en cause la sûreté du vaccin, ou affirmant qu’il provoque l’impuissance, ont provoqué la méfiance de la population.
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