C’est une bonne nouvelle pour John Baptist Okello, gérant d'un grand hôtel à Lira, dans le nord de l'Ouganda. Pendant la pandémie, il a dû fonctionner à minima.
« Les hôtels pouvaient ouvrir, mais n'avaient pas le droit de faire fonctionner les bars, raconte-t-il. Pendant la pandémie, nous avons constaté une forte baisse de fréquentation, ce qui nous a obligés à licencier la plupart de nos effectifs. Parfois dans une journée, nous avions un ou deux clients, c'était invivable. Si nous avions contracté un prêt bancaire important pour gérer cet hôtel, la banque l'aurait saisi il y a bien longtemps. »
Réouverture des écoles le 10 janvier
Les écoles privées, elles, ont eu moins de chance. Fermées pendant 2 ans, elles ont vu leurs prêts bancaires suspendus. Le 10 janvier, toutes les écoles pourront rouvrir.
Une bonne nouvelle pour Morris Ogwang, professeur d'une école publique à Kampala, même s'il craint les répercussions de la fermeture prolongée. « Depuis deux ans les élèves ne sont pas allés à l'école, et la plupart d'entre eux ont perdu tout intérêt, déplore-t-il. Ils n'ont pas été suivis de manière étroite pendant le confinement, et se sont égarés. Les filles sont tombées enceintes, et certains garçons ont appris de petits trucs pour tenter de joindre les deux bouts, et ça va être une tâche très difficile pour n'importe quel enseignant, parce que ces enfants n'ont plus la tête à apprendre. »
Les bars, discothèques et cinémas, eux, rouvriront deux semaines plus tard, le 20 janvier. Le couvre-feu va être entièrement levé mais pourra toujours être réinstauré, met en garde la présidence, si le nombre de cas de Covid repart à la hausse.
« Les hôtels pouvaient ouvrir, mais n'avaient pas le droit de faire fonctionner les bars, raconte-t-il. Pendant la pandémie, nous avons constaté une forte baisse de fréquentation, ce qui nous a obligés à licencier la plupart de nos effectifs. Parfois dans une journée, nous avions un ou deux clients, c'était invivable. Si nous avions contracté un prêt bancaire important pour gérer cet hôtel, la banque l'aurait saisi il y a bien longtemps. »
Réouverture des écoles le 10 janvier
Les écoles privées, elles, ont eu moins de chance. Fermées pendant 2 ans, elles ont vu leurs prêts bancaires suspendus. Le 10 janvier, toutes les écoles pourront rouvrir.
Une bonne nouvelle pour Morris Ogwang, professeur d'une école publique à Kampala, même s'il craint les répercussions de la fermeture prolongée. « Depuis deux ans les élèves ne sont pas allés à l'école, et la plupart d'entre eux ont perdu tout intérêt, déplore-t-il. Ils n'ont pas été suivis de manière étroite pendant le confinement, et se sont égarés. Les filles sont tombées enceintes, et certains garçons ont appris de petits trucs pour tenter de joindre les deux bouts, et ça va être une tâche très difficile pour n'importe quel enseignant, parce que ces enfants n'ont plus la tête à apprendre. »
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