La section syndicale Syntics/Médis Sénégal réclame au gouvernement la nationalisation de l'usine pour une réouverture rapide. Le journal Libération de ce 22 juillet révèle que le secrétaire général du collège des délégués de Médis Sénégal avait informé: "nous avons l'impression que la direction générale n'a pas la volonté de rouvrir l'usine étant donné qu'elle est repartie sur la proposition d'envoyer au chômage technique 30 personnes pour une année. Elle veut payer une indemnité et des salaires dès que l'argent de l'Etat sera disponible parce qu'elle n'a rien dans ses comptes. La direction veut aussi supprimer toutes les primes et avantages. Cinq rubriques seulement sont maintenues à savoir les salaires de base, le sursalaire, l'ancienneté, l'indemnité de logement et le prime de transport".
Les délégués d'ajouter qu'ils: "veulent l'annulation de la procédure de chômage technique illégale et abusive, le paiement de tous les arriérés de salaire de 5% du capital. Nous voulons aussi le paiement des 75% des sommes à la signature du protocole avec l'Etat et les 20% en fin d'année 2020, mais le règlement de l'assurance complémentaire retraite 2019 et des cotisations sociales".
Pour un bon déroulement des activités, les syndicalistes font appel à la nationalisation de l'usine. Alioune Gueye un ancien de Médis Sénégal plaide: "nous ne comprenons pas le refus de la direction de rouvrir l'usine. (...) L'Etat doit être ferme et leur tordre le bras pour rouvrir l'usine. À défaut d'une solution, l'Etat n'a qu'à trouver d'autres partenaires privés ou tout simplement procéder à une nationalisation".
Les délégués d'ajouter qu'ils: "veulent l'annulation de la procédure de chômage technique illégale et abusive, le paiement de tous les arriérés de salaire de 5% du capital. Nous voulons aussi le paiement des 75% des sommes à la signature du protocole avec l'Etat et les 20% en fin d'année 2020, mais le règlement de l'assurance complémentaire retraite 2019 et des cotisations sociales".
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