Les familles des victimes, et les habitants de la ville de Kumba sont sortis rendre un dernier hommage à ces enfants, ces écoliers abattus par des hommes armés.
Aucun groupe n'a revendiqué l'attaque du 24 octobre, mais le gouvernement accuse les séparatistes.
Alors que les appels à une enquête internationale sur les meurtres se multiplient, les parents en deuil réclament le retour de leurs enfants.
Mercredi le gouvernement camerounais a annoncé que quatre écoles avaient été attaquées et six enseignants enlevés en deux jours en zone anglophone, en proie à un sanglant conflit entre rebelles séparatistes et forces de sécurité.
En novembre 2019, l'UNICEF estimait à 855.000 le nombre d'enfants non scolarisés dans les régions anglophones. Environ 90% des écoles primaires publiques, soit plus de 4.100 écoles et 77% des écoles secondaires publiques étaient alors fermées ou non opérationnelles.
Dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, les groupes armés et les forces de sécurité dépêchées par Yaoundé se livrent une guerre sanglante et les deux camps sont régulièrement accusés par les ONG internationales de crimes commis contre des civils.
Les combats mais aussi les exactions et meurtres de civils par les deux camps, selon de nombreuses ONG, ont fait plus de 3.000 morts et forcé plus de 700.000 personnes à fuir leur domicile depuis 2017.
Aucun groupe n'a revendiqué l'attaque du 24 octobre, mais le gouvernement accuse les séparatistes.
Alors que les appels à une enquête internationale sur les meurtres se multiplient, les parents en deuil réclament le retour de leurs enfants.
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En novembre 2019, l'UNICEF estimait à 855.000 le nombre d'enfants non scolarisés dans les régions anglophones. Environ 90% des écoles primaires publiques, soit plus de 4.100 écoles et 77% des écoles secondaires publiques étaient alors fermées ou non opérationnelles.
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