«La proposition du président Nicolas Maduro de convoquer une assemblée constituante est un coup d’Etat. Un élément de plus dans la rupture de l’ordre démocratique qui va à l’encontre de la Constitution ». Aloysio Nunes, le ministre brésilien des Affaires étrangères, ne pouvait être plus clair ce mardi 2 mai dans son message publié sur les réseaux sociaux.
Le Brésil du président Michel Temer ne cache pas son hostilité au pouvoir en place à Caracas et appelle depuis des mois à l’organisation d’élections. Même son de cloche du côté de Buenos Aires où le président argentin Mauricio Macri tente de porter le flambeau des dirigeants régionaux qui réclament un changement.
L’Argentine, le Brésil, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, le Pérou, le Paraguay et l’Uruguay ont tous soutenu l’initiative du pape François qui a appelé à un dialogue sous condition et avec de sérieuses garanties. Une proposition rejetée par l’opposition qui estime que les précédentes tentatives ne permettent pas d’espérer quoi que ce soit lors d’éventuelles nouvelles discussions.
La Colombie, qui a plus de 2 000 kilomètres de frontières avec le Venezuela tout comme le Brésil, est l'un des pays qui craint le plus que la situation ne dégénère. Le président colombien plaide pour des élections et un retour à l’ordre démocratique, mais Juan Manuel Santos se garde bien de s’en prendre directement à Caracas, de peur de voir affluer des milliers de Vénézuéliens en Colombie.
Le Venezuela est plongé dans une crise politique, économique et sociale sans précédent. Depuis le début du mois d’avril, l’opposition et de plus en plus de Vénézuéliens dénoncent presque quotidiennement ce qu’ils estiment être un coup d’Etat des dirigeants en place qui aurait usurpé les pouvoirs de l’Assemblée nationale, aux mains de l’opposition.
RFI
Le Brésil du président Michel Temer ne cache pas son hostilité au pouvoir en place à Caracas et appelle depuis des mois à l’organisation d’élections. Même son de cloche du côté de Buenos Aires où le président argentin Mauricio Macri tente de porter le flambeau des dirigeants régionaux qui réclament un changement.
L’Argentine, le Brésil, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, le Pérou, le Paraguay et l’Uruguay ont tous soutenu l’initiative du pape François qui a appelé à un dialogue sous condition et avec de sérieuses garanties. Une proposition rejetée par l’opposition qui estime que les précédentes tentatives ne permettent pas d’espérer quoi que ce soit lors d’éventuelles nouvelles discussions.
La Colombie, qui a plus de 2 000 kilomètres de frontières avec le Venezuela tout comme le Brésil, est l'un des pays qui craint le plus que la situation ne dégénère. Le président colombien plaide pour des élections et un retour à l’ordre démocratique, mais Juan Manuel Santos se garde bien de s’en prendre directement à Caracas, de peur de voir affluer des milliers de Vénézuéliens en Colombie.
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RFI
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