Le « Document de Programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2027-2029 », du ministère de l’Économie, des Finances et du Plan, définit la trajectoire financière du Sénégal dans un contexte mondial marqué par l'instabilité géopolitique.
Face aux chocs externes, le rapport met en avant la résilience du pays qui a su contenir son déficit budgétaire à 6,4% du PIB en 2025.
Pour la période triennale, le Gouvernement s'engage dans une « consolidation budgétaire résolue, sans austérité », visant à ramener le déficit à 3,0% du PIB d'ici 2029, en alignement avec les normes communautaires de l'UEMOA.
Le rapport souligne que « l'entrée du Sénégal dans l'ère des hydrocarbures constitue le fait économique structurant de la période ».
Bien que cette manne énergétique soit une opportunité, le document insiste sur une gestion prudente, où les recettes, projetées à 703,2 milliards FCFA sur le triennat, sont prioritairement destinées à l'investissement et à la protection sociale ».
L'ambition est d'opérer une « transformation productive endogène » axée sur la souveraineté alimentaire et l'industrialisation, tout en élargissant l'assiette fiscale pour porter la pression fiscale à 21% dès 2027.
Enfin, le volet social demeure une priorité absolue, l'axe « Capital humain de qualité et équité sociale » représentant 34,4% des investissements publics avec une dotation de 2 697 milliards FCFA.
Le rapport précise que « la rigueur budgétaire n'a pas été conduite au détriment des plus vulnérables », en maintenant les transferts monétaires et en étendant la couverture des acquis sociaux comme le plan Sésame et la prise en charge de la césarienne.
La réussite de cette stratégie repose, selon le ministère, sur la mise en œuvre intégrale du Plan de Redressement économique et social (PRES) et sur une transformation profonde des administrations fiscales et douanières.
Face aux chocs externes, le rapport met en avant la résilience du pays qui a su contenir son déficit budgétaire à 6,4% du PIB en 2025.
Pour la période triennale, le Gouvernement s'engage dans une « consolidation budgétaire résolue, sans austérité », visant à ramener le déficit à 3,0% du PIB d'ici 2029, en alignement avec les normes communautaires de l'UEMOA.
Le rapport souligne que « l'entrée du Sénégal dans l'ère des hydrocarbures constitue le fait économique structurant de la période ».
Bien que cette manne énergétique soit une opportunité, le document insiste sur une gestion prudente, où les recettes, projetées à 703,2 milliards FCFA sur le triennat, sont prioritairement destinées à l'investissement et à la protection sociale ».
L'ambition est d'opérer une « transformation productive endogène » axée sur la souveraineté alimentaire et l'industrialisation, tout en élargissant l'assiette fiscale pour porter la pression fiscale à 21% dès 2027.
Enfin, le volet social demeure une priorité absolue, l'axe « Capital humain de qualité et équité sociale » représentant 34,4% des investissements publics avec une dotation de 2 697 milliards FCFA.
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