Le collectif des victimes de Gadaye ne compte pas baisser les bras. Soutenu dans ce combat par Me El Hadji Diouf, un de leurs avocats, ils continuent de réclamer justice après la démolition de leurs logements par le promoteur Babacar Fall. Me Diouf a accusé l’Etat de complicité et exige l’arrestation immédiate de Babacar Fall pour exécution du mandat d’arrêt du tribunal de Dakar. Mais aussi la réparation des préjudices causés par l’Etat du Sénégal.
« C’est l’Etat qui doit réparer ce préjudice. Parce qu’il a prêté main-forte à Babacar Fall, au moment de démolir les constructions de ces pauvres. Ce promoteur Babacar Fall se croit tout promis. Il a attendu la veille du Magal pour venir avec les forces de l’ordre et avec la complicité du préfet pour démolir tout le site appartenant à ces pauvres ‘’gorgorlou’’ », fulmine Me El Diouf.
A en croire la robe noire, « le tribunal de grande instance de Dakar a réparé cette injustice, en condamnant Babacar Fall à 2 ans d’emprisonnent ferme, en décernant un mandat d’arrêt contre lui par application de l’article 452 du Code de procédure pénales. Ceci, depuis le 14 septembre 2017. Cela fait plus d’un an que M. Fall est libre jusqu’à présent, on ne l’a pas arrêté ». Ce qui suscité, dit-il, des suspicions légitimes.
« C’est l’Etat qui doit réparer ce préjudice. Parce qu’il a prêté main-forte à Babacar Fall, au moment de démolir les constructions de ces pauvres. Ce promoteur Babacar Fall se croit tout promis. Il a attendu la veille du Magal pour venir avec les forces de l’ordre et avec la complicité du préfet pour démolir tout le site appartenant à ces pauvres ‘’gorgorlou’’ », fulmine Me El Diouf.
A en croire la robe noire, « le tribunal de grande instance de Dakar a réparé cette injustice, en condamnant Babacar Fall à 2 ans d’emprisonnent ferme, en décernant un mandat d’arrêt contre lui par application de l’article 452 du Code de procédure pénales. Ceci, depuis le 14 septembre 2017. Cela fait plus d’un an que M. Fall est libre jusqu’à présent, on ne l’a pas arrêté ». Ce qui suscité, dit-il, des suspicions légitimes.
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