Au lendemain de son discours devant la session conjointe du Congrès, le président Donald Trump subit un revers judiciaire. Et il vient d’une institution qui lui est normalement plutôt favorable : la Cour suprême. Elle décide que le gouvernement fédéral va finalement devoir verser une partie de l’aide internationale.
La Cour suprême américaine, à majorité conservatrice, a rétabli mercredi une décision de justice sommant l'administration Trump de reprendre les versements dus à des organisations d'aide internationale, d'un montant estimé à quelque 1,5 à 2 milliards de dollars.
Deux milliards de financements gelés dès le premier jour du mandat de Donald Trump pour une durée de 90 jours. Sauf qu’entre-temps, un juge de première instance avait statué que ces fonds, votés par le Congrès, devaient être payés à leurs bénéficiaires. C’est ce jugement que vient de valider la Cour suprême avec cette limite, c’est que les versements correspondent au paiement d’un travail déjà accompli, à l’international, mais aussi par des entreprises et des organisations sur le territoire américain.
Ce qui est remarquable, c’est que c’est la première fois que la Cour se prononce sur le fond sur une décision de l’administration et qu’elle se prononce contre. La raison, c’est que deux des quatre juges conservateurs se sont joints aux trois juges dits libéraux pour faire basculer la majorité.
Ce n’était manifestement pas ce qui était attendu puisque dans un texte parallèle, les quatre autres juges conservateurs mis en minorité se disent abasourdis par cette décision. Une décision, qui comme toutes celles de la Cour, est définitive et sans appel possible. Elle intervient alors que l’administration Trump a pratiquement démantelé l’Agence américaine pour le développement international (USAID). Elle gère un budget annuel de plus de 40 milliards de dollars, ce qui correspond à plus de 40% de l’aide humanitaire déboursée dans le monde, tous pays confondus.
La Cour suprême américaine, à majorité conservatrice, a rétabli mercredi une décision de justice sommant l'administration Trump de reprendre les versements dus à des organisations d'aide internationale, d'un montant estimé à quelque 1,5 à 2 milliards de dollars.
Deux milliards de financements gelés dès le premier jour du mandat de Donald Trump pour une durée de 90 jours. Sauf qu’entre-temps, un juge de première instance avait statué que ces fonds, votés par le Congrès, devaient être payés à leurs bénéficiaires. C’est ce jugement que vient de valider la Cour suprême avec cette limite, c’est que les versements correspondent au paiement d’un travail déjà accompli, à l’international, mais aussi par des entreprises et des organisations sur le territoire américain.
Ce qui est remarquable, c’est que c’est la première fois que la Cour se prononce sur le fond sur une décision de l’administration et qu’elle se prononce contre. La raison, c’est que deux des quatre juges conservateurs se sont joints aux trois juges dits libéraux pour faire basculer la majorité.
Ce n’était manifestement pas ce qui était attendu puisque dans un texte parallèle, les quatre autres juges conservateurs mis en minorité se disent abasourdis par cette décision. Une décision, qui comme toutes celles de la Cour, est définitive et sans appel possible. Elle intervient alors que l’administration Trump a pratiquement démantelé l’Agence américaine pour le développement international (USAID). Elle gère un budget annuel de plus de 40 milliards de dollars, ce qui correspond à plus de 40% de l’aide humanitaire déboursée dans le monde, tous pays confondus.
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