Un migrant soudanais qui tentait de traverser la Méditerranée pour se rendre en Europe a été tué par balle par des garde-côtes libyens après avoir été ramené en Libye.
L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) des Nations Unies confirme l'information.
L'homme faisait partie d'un groupe de plus de 100 personnes qui ont été ramenées sur le continent jeudi au point de débarquement d'Abusitta dans la capitale, Tripoli.
Ces personnes 'rapatriées' ont résisté à leur renvoi dans des centres de détention.
L'OIM a déclaré que lorsque les gens ont commencé à fuir, des coups de feu ont été tirés.
Une balle a touché l'homme, qui est mort des suites de ses blessures.
"Bien qu'il ait immédiatement reçu une aide médicale sur place par un médecin de l'OIM et qu'il ait ensuite été transféré dans une clinique voisine, il est décédé deux heures après son admission" explique Leonard Doyle de l'OIM.
L'organisation des Nations unies a condamné l'incident et exigé que les autorités libyennes enquêtent et traduisent les responsables en justice.
"L'utilisation de balles réelles contre des civils vulnérables non armés, hommes, femmes et enfants, est inacceptable en toutes circonstances et suscite des inquiétudes quant à la sécurité des migrants et du personnel humanitaire", a déclaré Leonard Doyle de l'OIM cité par l'AFP.
Les garde-côtes libyens ont indiqué qu'ils avaient recueilli près de 500 migrants en mer dans les zones proches de Tripoli au cours des six derniers jours et les avaient ramenés à terre.
L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) des Nations Unies confirme l'information.
L'homme faisait partie d'un groupe de plus de 100 personnes qui ont été ramenées sur le continent jeudi au point de débarquement d'Abusitta dans la capitale, Tripoli.
Ces personnes 'rapatriées' ont résisté à leur renvoi dans des centres de détention.
L'OIM a déclaré que lorsque les gens ont commencé à fuir, des coups de feu ont été tirés.
Une balle a touché l'homme, qui est mort des suites de ses blessures.
"Bien qu'il ait immédiatement reçu une aide médicale sur place par un médecin de l'OIM et qu'il ait ensuite été transféré dans une clinique voisine, il est décédé deux heures après son admission" explique Leonard Doyle de l'OIM.
L'organisation des Nations unies a condamné l'incident et exigé que les autorités libyennes enquêtent et traduisent les responsables en justice.
"L'utilisation de balles réelles contre des civils vulnérables non armés, hommes, femmes et enfants, est inacceptable en toutes circonstances et suscite des inquiétudes quant à la sécurité des migrants et du personnel humanitaire", a déclaré Leonard Doyle de l'OIM cité par l'AFP.
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