Des médias occidentaux parlent déjà de coup d’Etat manqué mais présentement quasiment aucune information ne filtre de Banjul. Même les correspondants de presse avec qui nous étions en contact sont devenus aphones. La peur s’est emparée de la capitale Gambienne. Les commerces sont fermés, toute la circulation routière et piétonne restreinte. Des hommes armés sont visibles partout.
La dernière relation avec un chauffeur dans l’administration a confirmé qu’il y a toujours des échanges de coup de feu. Ça tonne de partout. «Même si le chef des insurgés, Lieutenant colonel Lamin Sanneh est abattu, ses acolytes continuent de tenir». Et de préciser : «la situation est confuse parce que personne ne veut et ne peut s’exprimer. La terreur a toujours régné en Gambie. Et ce coup ne marche pas, il y aura un bain de sang», a-t-il renseigné avec de raccrocher de manière impromptue.
Des confrères que nous avons pu joindre ce matin ne prennent plus leur téléphone. Les lignes sont devenues inaccessibles. Est-ce un problème de réseau ou une coupure des communications ? En tout cas, ce qu’on peut affirmer, c’est que la tentative de putsch se poursuit toujours et que mutins et forces loyalistes s’affrontent en plein cœur de Banjul, vers l’aéroport, le palais présidentiel, la radio nationale, entre autres points stratégiques du pays. Cette tentative de renversement va-t-elle réussir ? On en saura quelque chose dans quelques minutes.
La dernière relation avec un chauffeur dans l’administration a confirmé qu’il y a toujours des échanges de coup de feu. Ça tonne de partout. «Même si le chef des insurgés, Lieutenant colonel Lamin Sanneh est abattu, ses acolytes continuent de tenir». Et de préciser : «la situation est confuse parce que personne ne veut et ne peut s’exprimer. La terreur a toujours régné en Gambie. Et ce coup ne marche pas, il y aura un bain de sang», a-t-il renseigné avec de raccrocher de manière impromptue.
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