Les réactions continuent d’affluer après les violents affrontements survenus à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) entre étudiants et forces de l’ordre. Le leader de Taxawu Sénégal, Khalifa Ababacar Sall, a dénoncé la situation, estimant que les « images de feu et de sang qui nous parviennent de Université Cheikh Anta Diop de Dakar sont le symptôme de l’échec d’un régime incapable d’honorer ses engagements et d’un État qui oppose la matraque à la légitime revendication ».
Selon l’ancien maire de Dakar, après une troisième alternance démocratique au Sénégal, jamais « nous n’aurions pensé revivre de telles scènes ». D’après lui, « quand la violence remplace la parole publique, la colère devient inévitable et la responsabilité évidente ».
Khalifa Sall déplore la perte d’un étudiant et les blessés, parfois grièvement atteints, et appelle le gouvernement à la « raison, les forces de défense et de sécurité à la retenue ». Pour le leader de Taxawu, l’université n’est pas un « champ de bataille », elle est le « sanctuaire du savoir ». Il avertit qu’un » pays qui frappe et affame ses étudiants compromet son propre futur ».
Enfin, Khalifa Sall estime qu’il est donc urgent de procéder au paiement intégral des bourses, dans le respect strict des engagements pris. « Gouverner, c’est tenir parole. Maintenir l’ordre, ce n’est ni réprimer la justice ni étouffer la vérité », a-t-il conclu.
Selon l’ancien maire de Dakar, après une troisième alternance démocratique au Sénégal, jamais « nous n’aurions pensé revivre de telles scènes ». D’après lui, « quand la violence remplace la parole publique, la colère devient inévitable et la responsabilité évidente ».
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