Le procès de Karim Wade s'est poursuivi ce matin sous haute tension. Les avocats de l'Etat et les conseils de la défense ne se lâchent pas. Comme à son habitude, Me El Hadji Diouf s'est offert un show lorsque les avocats du témoin-clé ont voulu prendre la parole pour faire obstruction au président de la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI) qui s’interrogeait sur le contenu des perfusions d'Ibrahim Aboukhalil dit Bibo Bourgi. Selon Me Diouf, c'est de la comédie une mise en scène. Le co-prévenu de Karim Wade actuellement hospitalité à la clinique du Cap, s'est présenté une fois de plus à l'audience avec une chaise roulante et ses deux bouteilles de perfusion. 30 minutes après la suspension de la séance, Bibo semblait ne pouvoir plus tenir sur sa chaise. Les aides soignants l'ont ainsi aidé à s'allonger sur un lit de fortune jusqu'à la reprise de la séance.
Le chirurgien urologue traitant s'est présenté à la barre pour dire que « son patient est porteur de germes multi résistants dont les antibiotiques ne sont même pas disponibles au Sénégal. Aujourd’hui, l'unique solution, c'est d’enlever les deux (2) corps étrangers. Et vu la gravité de son État, il dit avoir déjà contacté le médecin qui doit l’accueillir en France ». Réponse du juge Henri Grégoire Diop, « pour les médicaments, on peut les faire venir si le médecin le demande ».
Puis, prenant la parole pour intervenir sur le dossier de Bibo Bourgi, Me Pierre Oliver SÛR s'est vu remonté les bretelles le président de la Cour. « Vous n'avez pas la parole Maître. Vous êtes pas chez vous et en plus vous n’êtes pas constitué pour ce dossier ». Mais Me SÛR répondra qu' «il est question d'humanité et que tout le monde à droit à la parole dans ce cas ». C'est ainsi que le juge Henri Grégoire Diop a suspendu la séance jusqu'à 15 heures pour statuer sur la demande d'évacuation.
Le chirurgien urologue traitant s'est présenté à la barre pour dire que « son patient est porteur de germes multi résistants dont les antibiotiques ne sont même pas disponibles au Sénégal. Aujourd’hui, l'unique solution, c'est d’enlever les deux (2) corps étrangers. Et vu la gravité de son État, il dit avoir déjà contacté le médecin qui doit l’accueillir en France ». Réponse du juge Henri Grégoire Diop, « pour les médicaments, on peut les faire venir si le médecin le demande ».
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