Comme la saison passée, le Paris Saint-Germain va jouer sa qualification à Anfield. Mais cette fois, ce n’est pas pour une place en quarts. Vainqueurs 2-0 à l’aller, les hommes de Luis Enrique voulaient valider leur ticket pour le dernier carré pour la cinquième fois en sept ans. Pour ce faire, le coach espagnol misait logiquement sur la même équipe qui avait triomphé au Parc des Princes. UN onze frais puisqu’il avait bénéficié du report du choc de Ligue 1 contre Lens pour avoir une semaine pour préparer son déplacement en Angleterre.
En face, Alexander Isak était la seule nouveauté proposée par Arne Slot dans son onze de départ, avec un schéma tactique logiquement plus offensif (4-1-3-2) qu’à l’aller. À noter aussi que le manager hollandais avait une nouvelle fois choisi de laisser Mohamed Salah sur le banc de touche au coup d’envoi.
Sans surprise, après avoir joué bloc bas au Parc, Liverpool a attaqué son match en allant chercher les Parisiens très haut. Un pressing d’entrée de jeu qui a forcément gêné les partenaires de Vitinha dans leur traditionnel jeu de passes, même si le Portugais était l’un des rares Franciliens à l’aise techniquement dans cette forêt de jambes anglaises.
Ça n’a pas empêché le tenant du titre de se créer la première occasion du match dès la 4e minute sur une frappe sans élan de Kvaratskhelia. Dans ce match plus ouvert, les Reds ont pu compter sur le soutien vocal d’Anfield pour obliger Safonov à la parade sur une tête d’Isak (7e). La première tentative cadrée de Liverpool dans sa double confrontation avec le PSG.
Après une dizaine de minutes à presser fort, le club de la Mersey a logiquement baissé le pied, mais parvenait à infliger des vagues d’attaque aux Parisiens à intervalles réguliers. Heureusement, Safonov était encore là pour stopper les tentatives de Gravenberch (16e) et d’Isak (22e), même si le Suédois était en position de hors-jeu.
En face, Paris commettait énormément d’erreurs de passe, notamment pour lancer ses attaquants, mais les Rouge et Bleu profitaient des espaces pour placer quelques contres dangereux, souvent avec Vitinha à la manœuvre. Des opportunités gâchées par les maladresses de Dembélé (10e, 17e) et un Doué trop brouillon et qui se compliquait trop souvent la vie en forçant ses dribbles au lieu de jouer plus simple.
En attaque, le danger venait surtout de Kvaratskhelia sur son côté gauche. Le pauvre Frimpong, incapable de stopper le Géorgien, pouvait en témoigner. Ce match a ensuite connu un triste événement qui n’a sûrement pas plu à Didier Deschamps. Ekitike s’est effondré tout seul alors qu’il était au duel avec Pacho. Sorti sur civière et en pleurs, le Français pourrait voir son rêve américain estival s’envoler (28e).
Dembélé voit double, mais Paris peut dire merci à Safonov, Marquinhos et Pacho
Cette coupure de quelques minutes a eu paradoxalement le mérite de réveiller Liverpool et de lancer enfin Salah dans le grand bain. Il a alors fallu un sauvetage miraculeux de Marquinhos sur sa ligne devant van Dijk pour éviter le pire (31e). Paris a eu chaud et n’a pas été verni non plus puisque dix minutes après Ekitike, ce fut au tour de Mendes de sortir sur blessure (38e).
À la mi-temps, le PSG tenait son avantage, sous la pluie battante de Liverpool. Au retour des vestiaires, sous une pluie encore plus forte, Gomez remplaçait un Frimpong en souffrance et Gakpo prenait la place d’un Isak fantomatique. Plus que jamais obligés de marquer, les Reds reprenaient leur domination face à des Parisiens incapables de garder le contrôle du ballon. Eux qui ont l’habitude de briller à la relance, les Rouge et Bleu dégageaient le cuir le plus loin possible, avant d’encaisser de nouvelles vagues d’attaque. De quoi permettre à Safonov de se mettre à nouveau en évidence face à Gakpo (49e) et sur un corner de Salah (54e).
Chahutés dans tous les sens, les Parisiens profitaient des rares arrêts de jeu pour demander des explications tactiques à leur staff. Paris ne prenait pas de but, mais perdait un nouveau joueur sur blessure. Après avoir été poussé dans les panneaux publicitaires par Szoboszlai, Doué cédait sa place au revenant Barcola (51e). Privé d’oxygène par les joueurs de Slot, les champions de France souffraient le martyre et il en a fallu d’un rien pour voir les frappes de Gravenberch (55e) et de Kerkez (57e) faire mouche.
Acculé, le PSG ne voyait plus le jour, la faute à des milieux devenus invisibles, notamment Vitinha, l’homme qui savait tenir le ballon en première période. Après un contre annihilé pour hors-jeu (60e), Paris pouvait remercier la VAR d’avoir invalidé un penalty sifflé après un contact entre Mac Allister et Pacho (65e). Le tout sans oublier un nouvel arrêt de Safonov (63e). Luis Enrique pourra d’ailleurs remercier son gardien russe et sa charnière centrale d’avoir tenu la baraque. Une résistance à toute épreuve qui a permis au PSG de réaliser le hold-up parfait à vingt minutes du terme, lorsque Dembélé, servi plein axe par Kvaratskhelia, crocheta Mac Allister avant de crucifier Mamardashvili du gauche (0-1, 72).
Sur son premier tir cadré de la deuxième période, Paris a scellé le sort de ce duel. Dans les dernières minutes, les Reds tentaient de sauver l’honneur, mais butaient encore une fois sur le mur Safonov (88e). Pire, les Franciliens ont enfoncé le clou avec un doublé de Dembélé, sur une offrande de Barcola (90e). Comme l’an dernier, le PSG a souffert, mais a réussi à sortir d’Anfield avec la qualification (2-0, 2-0).
En demi-finale, les champions d’Europe affronteront le gagnant de la confrontation entre le Bayern Munich et le Real Madrid (2-1 pour les Allemands à l’aller) le 28 avril à l’aller et le 6 mai au retour.
En face, Alexander Isak était la seule nouveauté proposée par Arne Slot dans son onze de départ, avec un schéma tactique logiquement plus offensif (4-1-3-2) qu’à l’aller. À noter aussi que le manager hollandais avait une nouvelle fois choisi de laisser Mohamed Salah sur le banc de touche au coup d’envoi.
Sans surprise, après avoir joué bloc bas au Parc, Liverpool a attaqué son match en allant chercher les Parisiens très haut. Un pressing d’entrée de jeu qui a forcément gêné les partenaires de Vitinha dans leur traditionnel jeu de passes, même si le Portugais était l’un des rares Franciliens à l’aise techniquement dans cette forêt de jambes anglaises.
Ça n’a pas empêché le tenant du titre de se créer la première occasion du match dès la 4e minute sur une frappe sans élan de Kvaratskhelia. Dans ce match plus ouvert, les Reds ont pu compter sur le soutien vocal d’Anfield pour obliger Safonov à la parade sur une tête d’Isak (7e). La première tentative cadrée de Liverpool dans sa double confrontation avec le PSG.
Après une dizaine de minutes à presser fort, le club de la Mersey a logiquement baissé le pied, mais parvenait à infliger des vagues d’attaque aux Parisiens à intervalles réguliers. Heureusement, Safonov était encore là pour stopper les tentatives de Gravenberch (16e) et d’Isak (22e), même si le Suédois était en position de hors-jeu.
En face, Paris commettait énormément d’erreurs de passe, notamment pour lancer ses attaquants, mais les Rouge et Bleu profitaient des espaces pour placer quelques contres dangereux, souvent avec Vitinha à la manœuvre. Des opportunités gâchées par les maladresses de Dembélé (10e, 17e) et un Doué trop brouillon et qui se compliquait trop souvent la vie en forçant ses dribbles au lieu de jouer plus simple.
En attaque, le danger venait surtout de Kvaratskhelia sur son côté gauche. Le pauvre Frimpong, incapable de stopper le Géorgien, pouvait en témoigner. Ce match a ensuite connu un triste événement qui n’a sûrement pas plu à Didier Deschamps. Ekitike s’est effondré tout seul alors qu’il était au duel avec Pacho. Sorti sur civière et en pleurs, le Français pourrait voir son rêve américain estival s’envoler (28e).
Dembélé voit double, mais Paris peut dire merci à Safonov, Marquinhos et Pacho
Cette coupure de quelques minutes a eu paradoxalement le mérite de réveiller Liverpool et de lancer enfin Salah dans le grand bain. Il a alors fallu un sauvetage miraculeux de Marquinhos sur sa ligne devant van Dijk pour éviter le pire (31e). Paris a eu chaud et n’a pas été verni non plus puisque dix minutes après Ekitike, ce fut au tour de Mendes de sortir sur blessure (38e).
À la mi-temps, le PSG tenait son avantage, sous la pluie battante de Liverpool. Au retour des vestiaires, sous une pluie encore plus forte, Gomez remplaçait un Frimpong en souffrance et Gakpo prenait la place d’un Isak fantomatique. Plus que jamais obligés de marquer, les Reds reprenaient leur domination face à des Parisiens incapables de garder le contrôle du ballon. Eux qui ont l’habitude de briller à la relance, les Rouge et Bleu dégageaient le cuir le plus loin possible, avant d’encaisser de nouvelles vagues d’attaque. De quoi permettre à Safonov de se mettre à nouveau en évidence face à Gakpo (49e) et sur un corner de Salah (54e).
Chahutés dans tous les sens, les Parisiens profitaient des rares arrêts de jeu pour demander des explications tactiques à leur staff. Paris ne prenait pas de but, mais perdait un nouveau joueur sur blessure. Après avoir été poussé dans les panneaux publicitaires par Szoboszlai, Doué cédait sa place au revenant Barcola (51e). Privé d’oxygène par les joueurs de Slot, les champions de France souffraient le martyre et il en a fallu d’un rien pour voir les frappes de Gravenberch (55e) et de Kerkez (57e) faire mouche.
Acculé, le PSG ne voyait plus le jour, la faute à des milieux devenus invisibles, notamment Vitinha, l’homme qui savait tenir le ballon en première période. Après un contre annihilé pour hors-jeu (60e), Paris pouvait remercier la VAR d’avoir invalidé un penalty sifflé après un contact entre Mac Allister et Pacho (65e). Le tout sans oublier un nouvel arrêt de Safonov (63e). Luis Enrique pourra d’ailleurs remercier son gardien russe et sa charnière centrale d’avoir tenu la baraque. Une résistance à toute épreuve qui a permis au PSG de réaliser le hold-up parfait à vingt minutes du terme, lorsque Dembélé, servi plein axe par Kvaratskhelia, crocheta Mac Allister avant de crucifier Mamardashvili du gauche (0-1, 72).
Sur son premier tir cadré de la deuxième période, Paris a scellé le sort de ce duel. Dans les dernières minutes, les Reds tentaient de sauver l’honneur, mais butaient encore une fois sur le mur Safonov (88e). Pire, les Franciliens ont enfoncé le clou avec un doublé de Dembélé, sur une offrande de Barcola (90e). Comme l’an dernier, le PSG a souffert, mais a réussi à sortir d’Anfield avec la qualification (2-0, 2-0).
En demi-finale, les champions d’Europe affronteront le gagnant de la confrontation entre le Bayern Munich et le Real Madrid (2-1 pour les Allemands à l’aller) le 28 avril à l’aller et le 6 mai au retour.
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