Une délégation sud-africaine a été envoyée par Cyril Ramaphosa à Abuja pour rencontrer le président du Nigeria . Cette rencontre entre la délégation menée par le ministre sud-africain des Relations extérieures, Ronald Lamola, et Bola Ahmed Tinubu, a finalement été déclinée par ce dernier, représenté par son ministre adjoint des Affaires étrangères.
« Les discussions ont été franches, constructives et tournées vers l'avenir, axées sur le rétablissement de la bonne volonté mutuelle », a assuré le gouvernement sud-africain, après la rencontre.
Les relations entre les deux géants africains se sont à nouveau tendues la semaine précédente, après le décès d’un Nigérian, Simon Ibeh Chika, au cours d’une opération de police à son domicile du Cap.
Le « responsabilité », voire la « complicité » de Pretoria.
Le gouvernement nigérian reproche à Pretoria sa passivité face aux attaques visant les migrants africains. Il s’interroge même sur une « responsabilité » ou une « complicité » de l’État dans cette situation et demande des actions concrètes face aux attaques afrophobes.
Ronald Lamola a répliqué que, tout en condamnant les actions violentes de certains activistes, l’Afrique du Sud continuera de « lutter fermement contre la migration irrégulière et les immigrants sans papiers, y compris les actes de criminalité ».
Lundi, en Afrique du Sud, face au Parlement panafricain de l’Union africaine, le président Ramaphosa a appelé les pays du continent « à collaborer pour relever le défi de la migration ».
« Tout au long de l’histoire, sur tous les continents, les populations se sont déplacées à la recherche d’opportunités ou de sécurité, et elles continueront à le faire. Nous ne devons pas confondre les migrants en situation régulière, les réfugiés et les demandeurs d’asile, avec les personnes qui entrent ou restent dans un pays en violation des lois sur l’immigration. Il ne faut pas non plus faire des migrants ou des personnes venues de l’étranger les boucs émissaires du chômage, de la criminalité ou des défaillances dans la prestation des services publics. Notre mission consiste à veiller à ce que les migrations soient gérées de manière à respecter les droits et la dignité de tous. Et c’est là que nous affirmons également la nécessité de travailler ensemble. Nous appelons donc les différents pays de notre continent à collaborer avec nous pour relever ce défi. Car l’Afrique du Sud ne peut pas résoudre ce problème à elle seule ».
Depuis des mois, l'Afrique du Sud est le théâtre de manifestations parfois violentes contre les migrants africains accusés d'être responsables du chômage, de la criminalité et d'être un fardeau pour les services publics.
Plus de 160 000 étrangers ont quitté l'Afrique du Sud depuis fin mai, à la suite des manifestations contre les sans-papiers. Le Nigeria a mis en place un plan visant à rapatrier quelque 1 500 de ses citoyens.
« Les discussions ont été franches, constructives et tournées vers l'avenir, axées sur le rétablissement de la bonne volonté mutuelle », a assuré le gouvernement sud-africain, après la rencontre.
Les relations entre les deux géants africains se sont à nouveau tendues la semaine précédente, après le décès d’un Nigérian, Simon Ibeh Chika, au cours d’une opération de police à son domicile du Cap.
Le « responsabilité », voire la « complicité » de Pretoria.
Le gouvernement nigérian reproche à Pretoria sa passivité face aux attaques visant les migrants africains. Il s’interroge même sur une « responsabilité » ou une « complicité » de l’État dans cette situation et demande des actions concrètes face aux attaques afrophobes.
Ronald Lamola a répliqué que, tout en condamnant les actions violentes de certains activistes, l’Afrique du Sud continuera de « lutter fermement contre la migration irrégulière et les immigrants sans papiers, y compris les actes de criminalité ».
Lundi, en Afrique du Sud, face au Parlement panafricain de l’Union africaine, le président Ramaphosa a appelé les pays du continent « à collaborer pour relever le défi de la migration ».
« Tout au long de l’histoire, sur tous les continents, les populations se sont déplacées à la recherche d’opportunités ou de sécurité, et elles continueront à le faire. Nous ne devons pas confondre les migrants en situation régulière, les réfugiés et les demandeurs d’asile, avec les personnes qui entrent ou restent dans un pays en violation des lois sur l’immigration. Il ne faut pas non plus faire des migrants ou des personnes venues de l’étranger les boucs émissaires du chômage, de la criminalité ou des défaillances dans la prestation des services publics. Notre mission consiste à veiller à ce que les migrations soient gérées de manière à respecter les droits et la dignité de tous. Et c’est là que nous affirmons également la nécessité de travailler ensemble. Nous appelons donc les différents pays de notre continent à collaborer avec nous pour relever ce défi. Car l’Afrique du Sud ne peut pas résoudre ce problème à elle seule ».
Depuis des mois, l'Afrique du Sud est le théâtre de manifestations parfois violentes contre les migrants africains accusés d'être responsables du chômage, de la criminalité et d'être un fardeau pour les services publics.
Plus de 160 000 étrangers ont quitté l'Afrique du Sud depuis fin mai, à la suite des manifestations contre les sans-papiers. Le Nigeria a mis en place un plan visant à rapatrier quelque 1 500 de ses citoyens.
Autres articles
-
Moscou annonce l'ouverture de nouvelles Maisons russes dans huit pays d'Afrique
-
La Grèce s'équipe en systèmes anti-aériens «made in Israël»
-
Crue dévastatrice au Népal et au Tibet: les secours perturbés par la menace de nouvelles coulées de boue
-
Chine: le pouvoir démet le vice-président de la puissante Commission militaire centrale
-
Norvège : le roi Harald V, doyen des monarques européen, est décédé ce vendredi à 89 ans





Moscou annonce l'ouverture de nouvelles Maisons russes dans huit pays d'Afrique


