Après vingt ans d’exercice du pouvoir (1960-1980), le président Senghor a laissé l’économie du Sénégal dans une situation exsangue. Selon la Banque mondiale, le Sénégal a enregistré, au cours des vingt premières années de son indépendance, la croissance économique la plus faible des pays africains au sud du sahara, lit-on dans le manifeste citoyen pour la refondation nationale. De l’avis des camarades de Serigne Mansour Sy Djamil, le président Abdou Diouf n’a pas fait mieux.
Mais aujourd’hui, ajoutent-ils, l’alternance espoir de tout un peuple, présente un bilan désastreux. L’échec est évident, qu’il s’agisse de la satisfaction de la demande sociale, de la sauvegarde des libertés, de la consolidation de l’Etat de droit ou de l’éthique dans la gouvernance. L’ère Wade, c’est selon le manifeste citoyen, celle de la dislocation des institutions, mais aussi d’une concentration jamais égalée du pouvoir présidentiel au Sénégal.
Mais aujourd’hui, ajoutent-ils, l’alternance espoir de tout un peuple, présente un bilan désastreux. L’échec est évident, qu’il s’agisse de la satisfaction de la demande sociale, de la sauvegarde des libertés, de la consolidation de l’Etat de droit ou de l’éthique dans la gouvernance. L’ère Wade, c’est selon le manifeste citoyen, celle de la dislocation des institutions, mais aussi d’une concentration jamais égalée du pouvoir présidentiel au Sénégal.
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