L’Union des parents d’élèves et d’étudiants du Sénégal (UNAPEES) monte au créneau pour saluer les positions du ministre de l’Intérieur, Mamadou Talla et du chef de l’Etat, Macky Sall sur l’introduction supposée d’un module sur l’éducation sexuelle et santé reproductive dans le système éducatif. Ils exhortent les autorités à les impliquer dans les programmes de modernisation du système.
Dans un communiqué parvenu à PressAfrik, l’UNAPEES s’oppose à « toutes réformes et initiatives qui font abstraction des valeurs culturelles fondamentales de notre pays ».
Elle demande à être « associer et impliquer la communauté parentale, à travers leurs associations, à la conception et à l’exécution des réformes, à la définition des programmes et au choix des contenus, à l’élaboration des projets ayant pour cible les élèves ». Rappelant la déclaration de l’internationale de l’éducation sur l’éthique professionnelle, lors de son 3e Congrès mondial, en son article 5 relatif au respect de l’autorité légitime des parents.
Pour une bonne formation des enfants, l’UNAPEES recommande « la formation d’un citoyen éduqué, enraciné dans ses valeurs culturelles, collectives, spirituelles, morales, civiques et citoyennes positives de son milieu tout en restant ouvert au monde ».
Au niveau de l’enseignement moyen, notamment en classe de 4e, les parents d’élèves suggèrent à ce qu’on apporte « aux enfants entrant en crise pubertaire et donc soumis à un ensemble de mutations corporelles psychiques et psychologiques, qui agissent sur leur physique (apparition des caractères sexuels secondaires), leur mental, leurs attitudes et comportements, l’explication scientifique sous forme d’une approche éducative de la sexualité reproductive ».
Pour rappel, l'atelier organisé à Saly, les 21, 22 et 23 décembre derniers, par l’UNESCO, avait pour objectif « de capitaliser les bonnes pratiques y compris les modules sur les violences basées sur le genre en milieu scolaire (VGMS) ».
Dans un communiqué parvenu à PressAfrik, l’UNAPEES s’oppose à « toutes réformes et initiatives qui font abstraction des valeurs culturelles fondamentales de notre pays ».
Elle demande à être « associer et impliquer la communauté parentale, à travers leurs associations, à la conception et à l’exécution des réformes, à la définition des programmes et au choix des contenus, à l’élaboration des projets ayant pour cible les élèves ». Rappelant la déclaration de l’internationale de l’éducation sur l’éthique professionnelle, lors de son 3e Congrès mondial, en son article 5 relatif au respect de l’autorité légitime des parents.
Pour une bonne formation des enfants, l’UNAPEES recommande « la formation d’un citoyen éduqué, enraciné dans ses valeurs culturelles, collectives, spirituelles, morales, civiques et citoyennes positives de son milieu tout en restant ouvert au monde ».
Au niveau de l’enseignement moyen, notamment en classe de 4e, les parents d’élèves suggèrent à ce qu’on apporte « aux enfants entrant en crise pubertaire et donc soumis à un ensemble de mutations corporelles psychiques et psychologiques, qui agissent sur leur physique (apparition des caractères sexuels secondaires), leur mental, leurs attitudes et comportements, l’explication scientifique sous forme d’une approche éducative de la sexualité reproductive ».
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