El Malick Ndiaye, vice-président de l’Assemblée nationale et cadre du parti Pastef (majorité parlementaire), a estimé samedi 26 septembre que le Sénégal «est à l’arrêt», dénonçant la «transhumance à outrance» des acteurs politiques vers le nouveau parti présidentiel Kiiraay. Il a tenu ces paroles en Italie, au cours d’une tournée de mobilisation des troupes en prélude aux prochaines élections (locales, législatives) de 2027, en présence du député Cheikh Bara Ndiaye.
«Le Sénégal est en pause. Tout est à l’arrêt, sauf la transhumance à outrance», a déploré le député, soutien inconditionnel d’Ousmane Sonko, aujourd’hui en «désaccord profond» avec son ancien allié Diomaye Faye, actuel chef d’Etat.
El Malick Ndiaye est aussi revenu sur la vague de limogeage des cadres de Pastef de l’administration au profit des «transhumants» issus en majorité de l’Alliance pour la République (APR, opposition) de l’ancien président Macky Sall. «Pour certaines nominations, si vous saviez les soubassements, vous seriez médusés. Il y en a qui ont même eu peur quand ils ont été nommés. Certains voulaient être PCA et ont hérité d’un poste de directeur, alors qu’ils n’en avaient pas les diplômes requis. Certains n’ont que le BAC», a dénoncé le parlementaire.
Enfin, le cadre de Pastef a vanté le travail de son leader Ousmane Sonko à la Primature (2024 – 2026), estimant qu’il a laissé «des bilans positifs», après «redressé» certaines structures et «recréé l’espoir».
«Le Sénégal est en pause. Tout est à l’arrêt, sauf la transhumance à outrance», a déploré le député, soutien inconditionnel d’Ousmane Sonko, aujourd’hui en «désaccord profond» avec son ancien allié Diomaye Faye, actuel chef d’Etat.
El Malick Ndiaye est aussi revenu sur la vague de limogeage des cadres de Pastef de l’administration au profit des «transhumants» issus en majorité de l’Alliance pour la République (APR, opposition) de l’ancien président Macky Sall. «Pour certaines nominations, si vous saviez les soubassements, vous seriez médusés. Il y en a qui ont même eu peur quand ils ont été nommés. Certains voulaient être PCA et ont hérité d’un poste de directeur, alors qu’ils n’en avaient pas les diplômes requis. Certains n’ont que le BAC», a dénoncé le parlementaire.
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