La Constitution marocaine ne fixe pas de délai mais la rentrée parlementaire est prévue pour le 8 octobre. Le RNI est loin devant le Parti de la Justice et du Développement (PJD) des islamistes modérés, au pouvoir depuis dix ans, qui s'est effondré avec seulement 13 élus, selon les résultats du ministère marocain de l'Intérieur, après dépouillement de l'ensemble des bulletins. Un vote sanction face à l'augmentation des inégalités au sein du royaume chérifien.
Dans la circonscription Rabat Océan où le Premier ministre PJD sortant a subi un revers aux législatives, Intissar a voté pour le changement : « Il faut qu'il y ait du travail pour les jeunes. J'ai cinq enfants dont trois qui ont fait des études. Ils ont des diplômes et ils ne trouvent pas de travail. »
La casse de l'Éducation nationale, c'est aussi le premier sujet dont parle Latifa que nous avons croisée dans une ruelle de la médina de Salé, désormais ex-bastion des islamistes PJD : « La plupart d’entre eux sont des hommes de l’Éducation mais ils ont travaillé pour détruire l’Éducation nationale, ce qui a poussé plus de la moitié des parents à partir vers l’Éducation privée et laisser l’Éducation publique ».
« J’ai cru qu’ils allaient nous aider... »
Deux rues plus loin, Ahmed, lui, n'a pas les moyens d'aller dans le privé, et multiplie les petits boulots pour financer des études : « Il y a un grand retard. À la Fac, dans ma première année, on a débuté les cours au mois de février. »
Dans la même ruelle, Saïd est, lui, un retraité. Il a voté PJD, en 2011 et 2016. Mercredi dernier, pour le scrutin, il ne s'est même pas déplacé : « J’ai cru qu’ils allaient nous aider et ils n’ont cherché que l’argent et les postes. »
Mercredi, le PJD a perdu presque 90% de ses sièges au Parlement.
Dans la circonscription Rabat Océan où le Premier ministre PJD sortant a subi un revers aux législatives, Intissar a voté pour le changement : « Il faut qu'il y ait du travail pour les jeunes. J'ai cinq enfants dont trois qui ont fait des études. Ils ont des diplômes et ils ne trouvent pas de travail. »
La casse de l'Éducation nationale, c'est aussi le premier sujet dont parle Latifa que nous avons croisée dans une ruelle de la médina de Salé, désormais ex-bastion des islamistes PJD : « La plupart d’entre eux sont des hommes de l’Éducation mais ils ont travaillé pour détruire l’Éducation nationale, ce qui a poussé plus de la moitié des parents à partir vers l’Éducation privée et laisser l’Éducation publique ».
« J’ai cru qu’ils allaient nous aider... »
Deux rues plus loin, Ahmed, lui, n'a pas les moyens d'aller dans le privé, et multiplie les petits boulots pour financer des études : « Il y a un grand retard. À la Fac, dans ma première année, on a débuté les cours au mois de février. »
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