Un gouverneur qui échappe de peu à une fusillade, de vives altercations entre civils dans un centre de vote, des manifestations le long des rues de Port Harcourt... Cette fin de semaine, dans plusieurs villes de l'Etat de Rivers, l'atmosphère était électrique.
Cela fait des semaines que la tension est à son comble dans cette zone pétrolifère. Car l'Etat de Rivers, c'est la région d'origine de la Première dame, qui tente de maintenir ses assises -et celles de Goodluck Jonathan - face à la défection de militants locaux au profit du APC, la coalition de Muhammadu Buhari.
Dans un tel contexte, la moindre anomalie est source de polémique. Lorsque des dysfonctionnements ont été décelés dans l'enregistrement des électeurs ce samedi, le gouverneur Rotimi Amaechi, mais aussi un sénateur pro-Buhari, sont montés au créneau pour demander l'annulation du scrutin dans cet Etat.
Du coup, le gouverneur dénonce des fraudes massives. Dans un communiqué, ce responsable accuse les membres de la Commission électorale d' « être des militants du PDP » et d'avoir « falsifié les résultats »... Des accusations démenties par les responsables locaux du PDP, qui jugent le scrutin « crédible » et « transparent ».
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