Ils sont six : Anicet Georges Dologuélé, Nicolas Tiangaye, Karim Meckassoua, Désiré Kolingba, Mahamat Kamoun et Cyriaque Gonda. Tous estiment que la décision de Jean-Serge Bokassa de se retirer de la course à la présidentielle devrait automatiquement entraîner « la reprise du vote », en application de l’article 115 du Code électoral.
Celui-ci prévoit qu’en cas de « retrait de l’un des candidats entre la publication de la liste des candidats et le premier jour du scrutin », l’organisation de l’élection est « entièrement reprise, avec une nouvelle liste de candidats ». Une fois de plus dans ce processus, Danielle Darlan, la présidente de la Cour constitutionnelle, va donc devoir trancher une question délicate aux conséquences politiques importantes.
Celui-ci prévoit qu’en cas de « retrait de l’un des candidats entre la publication de la liste des candidats et le premier jour du scrutin », l’organisation de l’élection est « entièrement reprise, avec une nouvelle liste de candidats ». Une fois de plus dans ce processus, Danielle Darlan, la présidente de la Cour constitutionnelle, va donc devoir trancher une question délicate aux conséquences politiques importantes.
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