À quelques mois de l'échéance légale des élections locales prévues entre décembre 2026 et janvier 2027, le flou entourant le calendrier électoral et la gestion du fichier électoral inquiète les observateurs. Le docteur Selly Ba invite les autorités administratives à établir une communication transparente sur l'état de sécurisation des données citoyennes.
Abordant les facteurs susceptibles d'expliquer la lenteur de la fixation de la date du scrutin par l'exécutif, la chercheuse a soulevé des enjeux techniques et sécuritaires majeurs. « Il y a des préalables qui ne sont pas ressortis dans les débats, notamment la question du vol de nos données au niveau du ministère de l'Intérieur », a souligné le docteur Selly Ba lors de son passage sur « Remue Menage » a, faisant référence aux cyberattaques subies par la Direction de l'Autonomisation du Fichier (DAF).
Face à ces blocages, la sociologue exhorte le gouvernement à informer clairement l'opinion publique au lieu d'entretenir un climat d'incertitude. « Il nous faut aujourd'hui une sortie de la part de nos autorités pour informer les citoyens sur la situation. Même s'il y a des problèmes internes, il faudrait que les Sénégalais sachent et qu'on puisse communiquer en évitant de politiser ces questions sensibles », a-t-elle préconisé, tout en réaffirmant la légitimité des démarches engagées par la société civile auprès de la Cour suprême.
Abordant les facteurs susceptibles d'expliquer la lenteur de la fixation de la date du scrutin par l'exécutif, la chercheuse a soulevé des enjeux techniques et sécuritaires majeurs. « Il y a des préalables qui ne sont pas ressortis dans les débats, notamment la question du vol de nos données au niveau du ministère de l'Intérieur », a souligné le docteur Selly Ba lors de son passage sur « Remue Menage » a, faisant référence aux cyberattaques subies par la Direction de l'Autonomisation du Fichier (DAF).
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