Le gouvernement américain a durci son offensive contre la Cour Pénale Internationale (CPI). Le Département d’Etat a publié un communiqué ce jeudi, pour annoncer des sanctions prises contre des magistrats de la CPI, ciblant explicitement leurs enquêtes sur des crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis à Gaza et impliquant des dirigeants israéliens et américains. Parmi les magistrats ciblés se trouve le Sénégalais Mame Mandiaye Niang, qui occupe le poste de procureur adjoint de l'institution judiciaire internationale.
Le Département d'État justifie cette décision en la fondant sur le décret 14203 de l'ancien président Donald Trump. Dans son communiqué, il déclare avoir "désigné Kimberly Prost (Canada), Nicolas Guillou (France), Nazhat Shameem Khan (Fidji) et Mame Mandiaye Niang (Sénégal)" car ce sont des "étrangers qui ont directement participé aux efforts de la Cour pénale internationale (CPI) visant à enquêter sur des ressortissants des États-Unis ou d'Israël, à les arrêter, à les détenir ou à les poursuivre, sans le consentement de l'un ou l'autre de ces pays".
La position américaine, exprimée avec fermeté, est un rejet catégorique de la légitimité de la CPI à enquêter sur ses nationaux ou ceux de son allié israélien. Le document affirme que "Les États-Unis ont exprimé clairement et fermement leur opposition à la politisation, aux abus de pouvoir, au mépris de notre souveraineté nationale et aux abus judiciaires illégitimes de la CPI". Il va plus loin en qualifiant l'institution de "menace pour la sécurité nationale" qui "a servi d'instrument à une guerre juridique contre les États-Unis et notre proche allié, Israël".
Le texte est sans équivoque, "Le gouvernement des États-Unis a pour politique de prendre toutes les mesures qu'il juge nécessaires pour protéger ses troupes, sa souveraineté et ses alliés contre les actions illégitimes et infondées de la CPI". Enfin, les Etats-Unis lancent un appel à la communauté internationale, exhortant "les pays qui soutiennent encore la CPI, dont la liberté a été acquise au prix de nombreux sacrifices américains, à résister aux revendications de cette institution en faillite".
Le Département d'État justifie cette décision en la fondant sur le décret 14203 de l'ancien président Donald Trump. Dans son communiqué, il déclare avoir "désigné Kimberly Prost (Canada), Nicolas Guillou (France), Nazhat Shameem Khan (Fidji) et Mame Mandiaye Niang (Sénégal)" car ce sont des "étrangers qui ont directement participé aux efforts de la Cour pénale internationale (CPI) visant à enquêter sur des ressortissants des États-Unis ou d'Israël, à les arrêter, à les détenir ou à les poursuivre, sans le consentement de l'un ou l'autre de ces pays".
La position américaine, exprimée avec fermeté, est un rejet catégorique de la légitimité de la CPI à enquêter sur ses nationaux ou ceux de son allié israélien. Le document affirme que "Les États-Unis ont exprimé clairement et fermement leur opposition à la politisation, aux abus de pouvoir, au mépris de notre souveraineté nationale et aux abus judiciaires illégitimes de la CPI". Il va plus loin en qualifiant l'institution de "menace pour la sécurité nationale" qui "a servi d'instrument à une guerre juridique contre les États-Unis et notre proche allié, Israël".
Le texte est sans équivoque, "Le gouvernement des États-Unis a pour politique de prendre toutes les mesures qu'il juge nécessaires pour protéger ses troupes, sa souveraineté et ses alliés contre les actions illégitimes et infondées de la CPI". Enfin, les Etats-Unis lancent un appel à la communauté internationale, exhortant "les pays qui soutiennent encore la CPI, dont la liberté a été acquise au prix de nombreux sacrifices américains, à résister aux revendications de cette institution en faillite".
Autres articles
-
Alerte Météo : des orages et fortes pluies attendus cette nuit à Dakar et dans plusieurs régions
-
Gestion des ressources humaines au ministère des Affaires étrangères : le SYCAES dénonce des critères d'affectation opaces
-
Sécurité du Gamou 2026 : un dispositif de 1 000 agents et des contrôles renforcés pour Médina Baye
-
Ziguinchor: Djirèye Clotilde Coly promet l’installation rapide du Conseil consultatif des jeunes
-
Décès du Pr Maguèye Kassé : le ministère de la Culture rend hommage à un « intellectuel hors pair »





Gestion des ressources humaines au ministère des Affaires étrangères : le SYCAES dénonce des critères d'affectation opaces


