Selon le communiqué de presse du groupe Eramet concernant ses résultats du premier semestre 2026, l'activité de sa filiale sénégalaise, Eramet Grande Côte, a été sévèrement freinée par « un incendie survenu en février 2026 dans l'unité de concentration humide » l’installation clé où les minéraux lourds sont séparés du sable extrait.
D’après la société cet accident a provoqué l'arrêt quasi total de la production, entraînant une chute de 64 % des volumes de sables minéralisés extraits (177 kilotonnes de concentré minéral).
Face à la situation, l'entreprise a indiqué que « les ventes de produits finis ont été suspendues à partir d'avril » et que « le cas de force majeure applicable aux contrats clients et fournisseurs reste en vigueur », malgré un redémarrage partiel amorcé fin avril à 30 % de la capacité.
Sur le plan financier, l'impact de cet incident s'avère lourd : le groupe a comptabilisé « une dépréciation complémentaire des actifs de l'activité sables minéralisés à hauteur de 73,47 milliards de FCFA (-112 M€) au S1 2026 ».
Le chiffre d'affaires du site a chuté de 59 % pour s'établir à 36,7 milliards de FCFA (56 M€), tandis que l'excédent brut d'exploitation a reculé à 7,87 milliards de FCFA (12 M€).
Néanmoins, Eramet précise que « l'incident a été couvert par des indemnités d'assurance à hauteur de 32,8 milliards de FCFA (50 M€) », ce qui limite l'impact net total de la crise à environ 29,52 milliards de FCFA (45 M€) sur l'année.
Malgré ces turbulences, Eramet Grande Côte a décroché « le niveau de performance IRMA 50, devenant le premier site du Groupe à atteindre cette certification minière responsable » de premier plan.
Pour l'avenir, la direction table sur « une production annuelle estimée entre 300 et 400 kilotonnes » pour 2026 et s'attend à « un retour à pleine capacité prévu au premier trimestre 2027 », une fois la reconstruction complète de l'usine achevée.
D’après la société cet accident a provoqué l'arrêt quasi total de la production, entraînant une chute de 64 % des volumes de sables minéralisés extraits (177 kilotonnes de concentré minéral).
Face à la situation, l'entreprise a indiqué que « les ventes de produits finis ont été suspendues à partir d'avril » et que « le cas de force majeure applicable aux contrats clients et fournisseurs reste en vigueur », malgré un redémarrage partiel amorcé fin avril à 30 % de la capacité.
Sur le plan financier, l'impact de cet incident s'avère lourd : le groupe a comptabilisé « une dépréciation complémentaire des actifs de l'activité sables minéralisés à hauteur de 73,47 milliards de FCFA (-112 M€) au S1 2026 ».
Le chiffre d'affaires du site a chuté de 59 % pour s'établir à 36,7 milliards de FCFA (56 M€), tandis que l'excédent brut d'exploitation a reculé à 7,87 milliards de FCFA (12 M€).
Néanmoins, Eramet précise que « l'incident a été couvert par des indemnités d'assurance à hauteur de 32,8 milliards de FCFA (50 M€) », ce qui limite l'impact net total de la crise à environ 29,52 milliards de FCFA (45 M€) sur l'année.
Malgré ces turbulences, Eramet Grande Côte a décroché « le niveau de performance IRMA 50, devenant le premier site du Groupe à atteindre cette certification minière responsable » de premier plan.
Pour l'avenir, la direction table sur « une production annuelle estimée entre 300 et 400 kilotonnes » pour 2026 et s'attend à « un retour à pleine capacité prévu au premier trimestre 2027 », une fois la reconstruction complète de l'usine achevée.
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