Attrait à la barre du tribunal de grande instance de Dakar pour usurpation d’identité et faux et usage de faux, Ndongo Seck a reconnu les faits qui lui sont reprochés tout en jurant qu’il va payer à ses victimes l’argent qu’il leur doit à sa sortie de prison.
L’une des parties civiles, Babacar Sarr, a indiqué que ce que le prévenu leur a proposé l’arrange afin qu’il puisse rentrer dans ses fonds. « Il m’avait promis d’amener mon fils en Belgique pour qu’il puisse faire des tests. Il m’avait également garanti que si mon fils arrive en Belgique, il allait jouer en 3ème division et percevoir un salaire de 2 millions », explique Babacar Sarr à qui le prévenu a joué un sale tour.
Pour récupérer son argent, il a accepté les propositions du prévenu qui s’est engagé à le rembourser à sa sortie de prison. « Je fais du commerce international et je suis également un agent de joueurs. J’ai eu à amener beaucoup de joueurs », s’est défendu le prévenu tout en mettant ses déboires sur le compte du contexte sanitaire.
A l’en croire, il avait même reçu les invitations mais c’est au niveau des licences que ça a capoté. « J’avais un partenariat avec un club belge dont les dirigeants m’avaient dit qu’ils voulaient des joueurs sénégalais. C’est au niveau de la Fédération sénégalaise de football que je n’ai pas pu obtenir les licences nécessaires », a essayé de se justifier le prévenu.
Pape Mor Sylla, l’autre partie civile, confie avoir donné 2.000.000 francs au prévenu pour pouvoir se rendre à Singapour. « Je suis allé jusqu’à Singapour et le numéro qu’il nous avait remis ne répondait pas et on a dû revenir. C’est la raison pour laquelle je suis là », a expliqué la victime. Pour se justifier là encore, Ndongo Seck s’est une nouvelle fois défaussé sur le contexte sanitaire avec la Covid-19.
Pour l’avocat de la partie civile, ses clients n’ont pas intérêt à ce que le prévenu soit envoyé en prison. « Nous avons bien discuté avec lui et ses conseils et nous lui demandons juste de payer l’argent qu’il doit aux parties civiles », a fait savoir la robe noire. Le substitut du procureur, relativement aux intérêts, pense que le rôle du parquet est de défendre les parties civils mais aussi d’appliquer la loi. « C’est la raison pour laquelle nous comptons poursuivre, même si les parties se sont parlé. Le prévenu est un habitué des faits et il doit être condamné pour les délits qui lui sont reprochés. Je requiers une peine de 6 mois ferme », a requis le maître des poursuites.
Me Ndiack Ba, avocat de la défense, pense que son client ne peut être jugé comme un délinquant parce qu’il n’y a aucun élément pouvant attester sa culpabilité. « Mon client a été constant et il a pris l’engagement ferme de payer les plaignants » a plaidé l’avocat, sollicitant que son client bénéficie d’une application bienveillante de la loi.
Le tribunal a déclaré le prévenu coupable et l’a condamné à six mois assortis du sursis. En outre, Ndongo Seck devra payer la somme de 1.390.000 francs à Babacar Sarr et 2.000.000 francs à Pape Mor Sylla, rapporte Le Témoin.
L’une des parties civiles, Babacar Sarr, a indiqué que ce que le prévenu leur a proposé l’arrange afin qu’il puisse rentrer dans ses fonds. « Il m’avait promis d’amener mon fils en Belgique pour qu’il puisse faire des tests. Il m’avait également garanti que si mon fils arrive en Belgique, il allait jouer en 3ème division et percevoir un salaire de 2 millions », explique Babacar Sarr à qui le prévenu a joué un sale tour.
Pour récupérer son argent, il a accepté les propositions du prévenu qui s’est engagé à le rembourser à sa sortie de prison. « Je fais du commerce international et je suis également un agent de joueurs. J’ai eu à amener beaucoup de joueurs », s’est défendu le prévenu tout en mettant ses déboires sur le compte du contexte sanitaire.
A l’en croire, il avait même reçu les invitations mais c’est au niveau des licences que ça a capoté. « J’avais un partenariat avec un club belge dont les dirigeants m’avaient dit qu’ils voulaient des joueurs sénégalais. C’est au niveau de la Fédération sénégalaise de football que je n’ai pas pu obtenir les licences nécessaires », a essayé de se justifier le prévenu.
Pape Mor Sylla, l’autre partie civile, confie avoir donné 2.000.000 francs au prévenu pour pouvoir se rendre à Singapour. « Je suis allé jusqu’à Singapour et le numéro qu’il nous avait remis ne répondait pas et on a dû revenir. C’est la raison pour laquelle je suis là », a expliqué la victime. Pour se justifier là encore, Ndongo Seck s’est une nouvelle fois défaussé sur le contexte sanitaire avec la Covid-19.
Pour l’avocat de la partie civile, ses clients n’ont pas intérêt à ce que le prévenu soit envoyé en prison. « Nous avons bien discuté avec lui et ses conseils et nous lui demandons juste de payer l’argent qu’il doit aux parties civiles », a fait savoir la robe noire. Le substitut du procureur, relativement aux intérêts, pense que le rôle du parquet est de défendre les parties civils mais aussi d’appliquer la loi. « C’est la raison pour laquelle nous comptons poursuivre, même si les parties se sont parlé. Le prévenu est un habitué des faits et il doit être condamné pour les délits qui lui sont reprochés. Je requiers une peine de 6 mois ferme », a requis le maître des poursuites.
Me Ndiack Ba, avocat de la défense, pense que son client ne peut être jugé comme un délinquant parce qu’il n’y a aucun élément pouvant attester sa culpabilité. « Mon client a été constant et il a pris l’engagement ferme de payer les plaignants » a plaidé l’avocat, sollicitant que son client bénéficie d’une application bienveillante de la loi.
Le tribunal a déclaré le prévenu coupable et l’a condamné à six mois assortis du sursis. En outre, Ndongo Seck devra payer la somme de 1.390.000 francs à Babacar Sarr et 2.000.000 francs à Pape Mor Sylla, rapporte Le Témoin.
Autres articles
-
Un supporter au cœur d’or : Jules Sène s’offre « sa » propre CAN pour 100.000 FCFA
-
Palais de la République : accueil triomphal des « Lions » champions d’Afrique devant une foule en liesse
-
Kolda : vers une gestion durable des déchets par l’intercommunalité
-
Soya Diagne reste en prison : le Procureur général a formé un recours en cassation contre sa liberté provisoire
-
Kaffrine : une centaine de femmes formées à la saponification




Un supporter au cœur d’or : Jules Sène s’offre « sa » propre CAN pour 100.000 FCFA


