« Il y a des procédures judiciaires prévues pour cela et leurs avocats les connaissent. Il y a également des procédures de contre-expertise puisqu’également toutes ces maladies se découvrent en prison. Il faudrait que l’on soit sûr que leur santé est réellement préoccupante et d’ailleurs la plupart de ces gens sont dans un milieu hospitalier. Ils ne sont pas dans un établissement pénitentiaire classique. Donc, ils sont pris en charge parce que c’est également leur droit d’avoir accès à la santé. Et, nous sommes sensibles à ces questions-là. Donc, ces cas sont étudiés conformément aux prévisions de la loi », lâche-elle sur les colonnes du journal « Le Quotidien ».
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