Parmi ces personnes qui ont critiqué la politique de confinement, on trouve Robert F. Kennedy Jr, dit « RFK Jr », qui a retiré sa candidature présidentielle au profit de Donald Trump en échange du poste de ministre de la Santé. Il veut y appliquer ses idées et le nouveau président a déjà dit qu’il lui laisserait une grande marge de manœuvre.
Concernant le Covid-19, il est utile de se souvenir que le neveu de l'ex-président démocrate John Fitzgerald Kennedy s’était opposé au confinement et qu’à l’époque, il privilégiait des traitements à base de médicaments comme l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, dont l'inefficacité a été prouvée. Il s’est aussi opposé à la vaccination obligatoire. En outre, RFK Jr fait un lien entre la vaccination et l’autisme, alors qu’aucune étude ne l’a à ce jour prouvé. C’est donc un vaccino-sceptique notoire qui arrive à la tête du ministère de la Santé.
Et il n’est pas le seul, puisque Dave Weldon a été désigné pour prendre la tête du Centre de contrôle des maladies (CDC), qui était en pointe dans les deux politiques de confinement et de vaccination durant la pandémie aux États-Unis. Lui aussi est un vaccino-sceptique notoire. Et il a déjà joint le geste à la parole : quand il était représentant de la Floride, il a poussé une législation, qui n’a pas passé le stade des commissions, pour retirer au CDC, l’institution qu’il doit diriger, le droit de décider de la politique de vaccination. Son but, c’était de confier ces choix au ministre de la Santé, en l’occurrence, RFK Jr.
Il y a aussi des décisions qui ont un fort parfum de revanche, comme celle de Donald Trump de quitter l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui avait fortement favorisé la vaccination pendant la pandémie. La collaboration entre les États-Unis et l’OMS avait permis une plus large distribution des vaccins au niveau mondial.
Et puis une partie du clan Trump ne cache pas sa volonté de poursuivre en justice le docteur Anthony Fauci, conseiller présidentiel pendant la pandémie et qui était au cœur des politiques de vaccination et de confinement. Des menaces si concrètes que durant les dernières heures de son mandat, Joe Biden lui a accordé une grâce préventive pour l’immuniser contre toutes poursuites. Un geste très rare et inhabituel dont on se demande encore s’il pourra tenir après d’éventuelles contestations en justice.
Concernant le Covid-19, il est utile de se souvenir que le neveu de l'ex-président démocrate John Fitzgerald Kennedy s’était opposé au confinement et qu’à l’époque, il privilégiait des traitements à base de médicaments comme l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, dont l'inefficacité a été prouvée. Il s’est aussi opposé à la vaccination obligatoire. En outre, RFK Jr fait un lien entre la vaccination et l’autisme, alors qu’aucune étude ne l’a à ce jour prouvé. C’est donc un vaccino-sceptique notoire qui arrive à la tête du ministère de la Santé.
Et il n’est pas le seul, puisque Dave Weldon a été désigné pour prendre la tête du Centre de contrôle des maladies (CDC), qui était en pointe dans les deux politiques de confinement et de vaccination durant la pandémie aux États-Unis. Lui aussi est un vaccino-sceptique notoire. Et il a déjà joint le geste à la parole : quand il était représentant de la Floride, il a poussé une législation, qui n’a pas passé le stade des commissions, pour retirer au CDC, l’institution qu’il doit diriger, le droit de décider de la politique de vaccination. Son but, c’était de confier ces choix au ministre de la Santé, en l’occurrence, RFK Jr.
Contre l'obligation vaccinale et pour une poursuite en justice du Dr Fauci
Ces futurs responsables ont déjà annoncé certains choix : RFK Jr affirme lui qu’il n’est pas contre la vaccination, et que d’ailleurs ses propres enfants sont vaccinés, mais qu'il est contre l’obligation vaccinale, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Mais il entend revoir l’efficacité des vaccins et revoir la liste des vaccins obligatoires pour les enfants. Ils sont plus nombreux aux États-Unis qu’en France. Par exemple, aux États-Unis, le vaccin contre la varicelle est obligatoire alors que dans d’autres pays, comme la France, on laisse circuler la maladie pour que les gens soient immunisés. Enfin, l’obligation vaccinale ne dépend pas uniquement des autorités fédérales, et elle varie selon les États.Il y a aussi des décisions qui ont un fort parfum de revanche, comme celle de Donald Trump de quitter l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui avait fortement favorisé la vaccination pendant la pandémie. La collaboration entre les États-Unis et l’OMS avait permis une plus large distribution des vaccins au niveau mondial.
Et puis une partie du clan Trump ne cache pas sa volonté de poursuivre en justice le docteur Anthony Fauci, conseiller présidentiel pendant la pandémie et qui était au cœur des politiques de vaccination et de confinement. Des menaces si concrètes que durant les dernières heures de son mandat, Joe Biden lui a accordé une grâce préventive pour l’immuniser contre toutes poursuites. Un geste très rare et inhabituel dont on se demande encore s’il pourra tenir après d’éventuelles contestations en justice.
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