Sous le thème : « les médias dans la tourmente du numérique : régulation ou libre expansion », la conférence des « mardis du numérique », s’est tenue mardi à la Maison de la Presse. En effet, avec l'évolution du numérique, aussi bien la presse écrite qu'audiovisuelle ont subi des mutations.
Le professeur de Droit, Abdoulaye Sakho qui demande un recul aux professionnels de la presse, a soutenu qu’actuellement « les repères de la presse sont brouillés, on ne prend plus la peine de vérifier l’information qui est véhiculée sur internet ».
Le fondateur des Masters en Droit de la régulation et en Droit du sport d'insister sur les moyens de diffusion des informations, jadis. «Auparavant, l’information on la recevait par le billet de supports bien connus comme la presse écrite, la radio ou la télévision. Mais aujourd’hui, on la reçoit à travers les réseaux sociaux que nous ne maîtrisons pas », a-t-il déploré.
A l’en croire, de nos jours, une personne qui est à l’étranger peut grâce au numérique envoyer une information. Et, parfois, on ne prend même pas la peine de vérifier avant de la traiter et la publier.
«Aujourd’hui, le travail d’échange dans la rédaction tend même à disparaître. Car, le journaliste peut traiter l’information en dehors de la rédaction et l’envoyer. Et cela fait qu’on se pose la question de savoir si on est en plein dans ce qu’on appelle la révolution numérique concernant la presse», s’est interrogé l’ancien président du collège de l'Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (Artp).
Le professeur de Droit, Abdoulaye Sakho qui demande un recul aux professionnels de la presse, a soutenu qu’actuellement « les repères de la presse sont brouillés, on ne prend plus la peine de vérifier l’information qui est véhiculée sur internet ».
Le fondateur des Masters en Droit de la régulation et en Droit du sport d'insister sur les moyens de diffusion des informations, jadis. «Auparavant, l’information on la recevait par le billet de supports bien connus comme la presse écrite, la radio ou la télévision. Mais aujourd’hui, on la reçoit à travers les réseaux sociaux que nous ne maîtrisons pas », a-t-il déploré.
A l’en croire, de nos jours, une personne qui est à l’étranger peut grâce au numérique envoyer une information. Et, parfois, on ne prend même pas la peine de vérifier avant de la traiter et la publier.
«Aujourd’hui, le travail d’échange dans la rédaction tend même à disparaître. Car, le journaliste peut traiter l’information en dehors de la rédaction et l’envoyer. Et cela fait qu’on se pose la question de savoir si on est en plein dans ce qu’on appelle la révolution numérique concernant la presse», s’est interrogé l’ancien président du collège de l'Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (Artp).
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