Le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Mabouba Diagne, a procédé ce samedi à Saint-Louis au lancement officiel de la campagne de saison sèche chaude 2026 dans la vallée du fleuve Sénégal. La cérémonie s’est tenue lors d’un atelier organisé par la Société d’aménagement des terres du delta et de la Falémé (SAED).
À cette occasion, le ministre a exhorté les producteurs de riz à redoubler d’efforts face aux défis persistants liés à la productivité et à la commercialisation. Il a rappelé que, malgré les avancées notables enregistrées lors de la dernière campagne agricole, le Sénégal continue d’importer plus d’un million de tonnes de riz blanc chaque année, une situation qui pèse lourdement sur la balance commerciale.
« Des défis persistent, notamment en matière de productivité et de commercialisation. Malgré nos progrès, le Sénégal importe encore plus d’un million de tonnes de riz blanc, pesant lourdement sur notre balance commerciale », a affirmé le ministre notant que « dans un marché international incertain et spéculatif, cette dépendance est un risque que nous ne pouvons plus courir ».
Selon Mabouba Diagne, c’est pour inverser cette tendance que le gouvernement a opté pour un changement de paradigme, en passant d’un appui dispersé à une dynamique intégrée, structurée et durable. Il a souligné que la Stratégie de Souveraineté alimentaire (SSA 2025-2034), alignée sur l’Agenda national de transformation Sénégal 2050, fixe des objectifs ambitieux.
« Il s’agit d’intensifier nos chaînes de valeur agricoles, de renforcer la résilience des territoires et réduire drastiquement notre dépendance aux importations », a-t-il assuré
Le ministre a ajouté que dans cette perspective, la riziculture occupe une « place centrale et grâce à nos ressources naturelles et aux infrastructures existantes, la Vallée du fleuve possède un potentiel exceptionnel ».
À cette occasion, le ministre a exhorté les producteurs de riz à redoubler d’efforts face aux défis persistants liés à la productivité et à la commercialisation. Il a rappelé que, malgré les avancées notables enregistrées lors de la dernière campagne agricole, le Sénégal continue d’importer plus d’un million de tonnes de riz blanc chaque année, une situation qui pèse lourdement sur la balance commerciale.
« Des défis persistent, notamment en matière de productivité et de commercialisation. Malgré nos progrès, le Sénégal importe encore plus d’un million de tonnes de riz blanc, pesant lourdement sur notre balance commerciale », a affirmé le ministre notant que « dans un marché international incertain et spéculatif, cette dépendance est un risque que nous ne pouvons plus courir ».
Selon Mabouba Diagne, c’est pour inverser cette tendance que le gouvernement a opté pour un changement de paradigme, en passant d’un appui dispersé à une dynamique intégrée, structurée et durable. Il a souligné que la Stratégie de Souveraineté alimentaire (SSA 2025-2034), alignée sur l’Agenda national de transformation Sénégal 2050, fixe des objectifs ambitieux.
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