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Experts de l’ONU tués en RDC: interrogations autour du rôle d’agents de l’Etat

Des agents de l’Etat et affiliés ont participé à l’organisation de la mission qui a coûté la vie à deux experts de l’ONU le 12 mars 2017. C’est ce qui ressort d’une enquête menée conjointement par RFI et Reuters sur la base d’éléments issus du dossier d’instruction de la justice militaire congolaise, fruit d’une coopération avec l’ONU. Ces pièces n’ont été mentionnées ni au cours du procès ouvert en RDC, ni dans le rapport d’un comité d’enquête mis sur pied par les Nations unies. Le gouvernement congolais et l’ONU se disent pourtant prêts à chercher la vérité quels que soient les auteurs du meurtre.



Kidnapping en haute mer : Les 8 pêcheurs Sénégalais arrêté par les gardes côte Bissau Guinéen on réussi a échappé
 
Les 8 pêcheurs Sénégalais arrêté par les gardes côte Bissau Guinéen ont réussi à échapper, prenant en otage un officier. Ils ont été interpelés par la police. Le capitaine de la pirogue est toujours entre les mains de la marine Guinéenne. Le garde côte Kidnapping va se rendre à son ambassade avant de rentrer en Guinée. Alors que les 8 pêcheurs seront déférés à la prison de Thiès.
Originaire de Saint-Louis, ces pécheurs ont quitté Mbour à la fin du mois de novembre. Ils sont passés par la Sierra Leone avant d’atterrir dans les eaux Guinéenne. Faute de licence, les 9 pêcheurs Sénégalais sont arrêtés par les gardes côtes Guinéen. 8 d’entre eux, ont réussi à s’échapper en kidnappant un des garde côte de Guinéen.
Après quatre jours en mer, ces 8 pêcheurs sont finalement arrivés à Mbour. Ils sont arrêté ce mardi et passe leur premier nuit au commissariat Central. Les 8 pêcheurs seront déférés, ce mercredi à Thiès. Et le garde côte Kidnapping va se rendre à son ambassade avant de rentrer dans son pays, livre la RFM.
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Affaire Cheikh Tidiane Gadio
 
Le 26 juillet 2017, près de deux mois après le début du procès des assassins présumés des experts onusiens, coup de théâtre à Kananga. L’auditeur militaire révèle en pleine audience détenir « un flash disk de plus de 10 Giga » de fadettes, ces relevés téléphoniques des appels et messages émis et reçus. Il promet des révélations. « Je suis porté à croire que l’exécution des experts ne pouvait pas être décidé par une simple milice ». Les mots si lourds de sens du lieutenant-colonel Jean Blaise Bwamulundu Guzola provoquent un murmure sans fin dans la salle d’audience. La défense exige immédiatement qu’un expert en télécommunications soit entendu pour présenter à la cour l’analyse de ces relevés téléphoniques. Requête acceptée.
 
L’expert n’est jamais venu et les avocats des douze miliciens accusés affirment toujours attendre d’avoir accès à ces fadettes dont la divulgation publique, de l’opinion même de l’auditeur militaire très en verve ce jour-là, pourrait mettre en fuite les commanditaires du meurtre. Ce sont ces relevés téléphoniques et d’autres pièces du dossier d’instruction réunis par la justice militaire et l’ONU entre mars et mai 2017 que RFI et Reuters ont pu consulter. Depuis le 5 juin 2017 et l’ouverture de ce procès-fleuve, aucun des individus auxquels ces numéros « sensibles » appartiennent n’a comparu.
 

Rfi.fr

Mercredi 20 Décembre 2017 - 10:29


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