Kidnapping en haute mer : Les 8 pêcheurs Sénégalais arrêté par les gardes côte Bissau Guinéen on réussi a échappé
Les 8 pêcheurs Sénégalais arrêté par les gardes côte Bissau Guinéen ont réussi à échapper, prenant en otage un officier. Ils ont été interpelés par la police. Le capitaine de la pirogue est toujours entre les mains de la marine Guinéenne. Le garde côte Kidnapping va se rendre à son ambassade avant de rentrer en Guinée. Alors que les 8 pêcheurs seront déférés à la prison de Thiès.
Originaire de Saint-Louis, ces pécheurs ont quitté Mbour à la fin du mois de novembre. Ils sont passés par la Sierra Leone avant d’atterrir dans les eaux Guinéenne. Faute de licence, les 9 pêcheurs Sénégalais sont arrêtés par les gardes côtes Guinéen. 8 d’entre eux, ont réussi à s’échapper en kidnappant un des garde côte de Guinéen.
Après quatre jours en mer, ces 8 pêcheurs sont finalement arrivés à Mbour. Ils sont arrêté ce mardi et passe leur premier nuit au commissariat Central. Les 8 pêcheurs seront déférés, ce mercredi à Thiès. Et le garde côte Kidnapping va se rendre à son ambassade avant de rentrer dans son pays, livre la RFM.
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Affaire Cheikh Tidiane Gadio
Le 26 juillet 2017, près de deux mois après le début du procès des assassins présumés des experts onusiens, coup de théâtre à Kananga. L’auditeur militaire révèle en pleine audience détenir « un flash disk de plus de 10 Giga » de fadettes, ces relevés téléphoniques des appels et messages émis et reçus. Il promet des révélations. « Je suis porté à croire que l’exécution des experts ne pouvait pas être décidé par une simple milice ». Les mots si lourds de sens du lieutenant-colonel Jean Blaise Bwamulundu Guzola provoquent un murmure sans fin dans la salle d’audience. La défense exige immédiatement qu’un expert en télécommunications soit entendu pour présenter à la cour l’analyse de ces relevés téléphoniques. Requête acceptée.
L’expert n’est jamais venu et les avocats des douze miliciens accusés affirment toujours attendre d’avoir accès à ces fadettes dont la divulgation publique, de l’opinion même de l’auditeur militaire très en verve ce jour-là, pourrait mettre en fuite les commanditaires du meurtre. Ce sont ces relevés téléphoniques et d’autres pièces du dossier d’instruction réunis par la justice militaire et l’ONU entre mars et mai 2017 que RFI et Reuters ont pu consulter. Depuis le 5 juin 2017 et l’ouverture de ce procès-fleuve, aucun des individus auxquels ces numéros « sensibles » appartiennent n’a comparu.
Les 8 pêcheurs Sénégalais arrêté par les gardes côte Bissau Guinéen ont réussi à échapper, prenant en otage un officier. Ils ont été interpelés par la police. Le capitaine de la pirogue est toujours entre les mains de la marine Guinéenne. Le garde côte Kidnapping va se rendre à son ambassade avant de rentrer en Guinée. Alors que les 8 pêcheurs seront déférés à la prison de Thiès.
Originaire de Saint-Louis, ces pécheurs ont quitté Mbour à la fin du mois de novembre. Ils sont passés par la Sierra Leone avant d’atterrir dans les eaux Guinéenne. Faute de licence, les 9 pêcheurs Sénégalais sont arrêtés par les gardes côtes Guinéen. 8 d’entre eux, ont réussi à s’échapper en kidnappant un des garde côte de Guinéen.
Après quatre jours en mer, ces 8 pêcheurs sont finalement arrivés à Mbour. Ils sont arrêté ce mardi et passe leur premier nuit au commissariat Central. Les 8 pêcheurs seront déférés, ce mercredi à Thiès. Et le garde côte Kidnapping va se rendre à son ambassade avant de rentrer dans son pays, livre la RFM.
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Le 26 juillet 2017, près de deux mois après le début du procès des assassins présumés des experts onusiens, coup de théâtre à Kananga. L’auditeur militaire révèle en pleine audience détenir « un flash disk de plus de 10 Giga » de fadettes, ces relevés téléphoniques des appels et messages émis et reçus. Il promet des révélations. « Je suis porté à croire que l’exécution des experts ne pouvait pas être décidé par une simple milice ». Les mots si lourds de sens du lieutenant-colonel Jean Blaise Bwamulundu Guzola provoquent un murmure sans fin dans la salle d’audience. La défense exige immédiatement qu’un expert en télécommunications soit entendu pour présenter à la cour l’analyse de ces relevés téléphoniques. Requête acceptée.
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