En dépit des milliards tirés de leur sous-sol, les populations de Bakel croulent sous le poids de la pauvreté et de la misère. Elles ont étalé la semaine dernière, leurs misères devant la délégation du Forum civil. Entreprise Mapthé Ndiouck (Emn), Gs mining, Areski…, ces sociétés minières se font des milliards de francs CFA grâce au sous-sol riche de Bakel (le département de Bakel est l'un des 45 départements du Sénégal et l'un des 4 départements de la région de Tambacounda, dans l'est du pays).
Malgré les ressources importantes, présentes dans le secteur, le manque de structures de santé est flagrant et fait souffrir les populations. Les malades sont évacués à 150 km dans le district d'Ourossogui. La population est exposée aux conséquences des activités étrangères. « Ils garent leurs voitures et envahissent la ville de poussière. Il n’y a aucune information sur leurs activités. L’impact dépasse l’aspect environnemental. Nous sommes victimes de maladies que nous ne connaissions pas auparavant. Et la population souffre du vacarme des véhicules gros porteurs », vocifère Moctar Ba.
Les activités ont fini par dégrader l’environnement. La forêt « est coupée à tort et à travers ». Des trous ouverts sont abandonnés après usage. Le bétail tombe dans ses trous, même la population est exposée et risque de se retrouver dans ses trous. L’insécurité règne partout et la désertification avance à grand pas révèle un acteur de la société civile. Par ailleurs, il y a pas d’activité économique rentables à Bakel ».
Selon le journal « Libération », Bakel et ses habitants font face à plusieurs maux tels que la pauvreté et le manque d’infrastructures sociales de bases. La coupe abusive du bois, désertification et dégradation de sols, l’insécurité et prostitution clandestine sans parler de la pollution de l’air et du fleuve de la Falémé (dans la zone de Kidira). La semaine dernière, lors d’une visite du Forum civile afin de discuter sur les « externalités négatives qui se dégagent dans l’exploitation des différentes mines et qui impactent les populations de faction générale et en particulier les femmes et les enfants », la population de Bakel a peint la région de manière choquante et elle a exprimé son désarroi.
Le deuxième adjoint du maire affirme qu’il a l’impression que la région de Bakel et ses Habitants ne font pas partie du Sénégal, car ils ne se retrouvent pas dans la réglementation en matière d’exploitation minière. En effet, il a dénoncé la situation d’insécurité et de la pollution qui fait que désormais les populations ne peuvent plus s’adonner à leurs activités d’antan. Il souligne aussi qu’il n’y a pas de mesures d’accompagnement pour soulager les populations impactées par l’exploitation des carrières.
Malgré les ressources importantes, présentes dans le secteur, le manque de structures de santé est flagrant et fait souffrir les populations. Les malades sont évacués à 150 km dans le district d'Ourossogui. La population est exposée aux conséquences des activités étrangères. « Ils garent leurs voitures et envahissent la ville de poussière. Il n’y a aucune information sur leurs activités. L’impact dépasse l’aspect environnemental. Nous sommes victimes de maladies que nous ne connaissions pas auparavant. Et la population souffre du vacarme des véhicules gros porteurs », vocifère Moctar Ba.
Les activités ont fini par dégrader l’environnement. La forêt « est coupée à tort et à travers ». Des trous ouverts sont abandonnés après usage. Le bétail tombe dans ses trous, même la population est exposée et risque de se retrouver dans ses trous. L’insécurité règne partout et la désertification avance à grand pas révèle un acteur de la société civile. Par ailleurs, il y a pas d’activité économique rentables à Bakel ».
Selon le journal « Libération », Bakel et ses habitants font face à plusieurs maux tels que la pauvreté et le manque d’infrastructures sociales de bases. La coupe abusive du bois, désertification et dégradation de sols, l’insécurité et prostitution clandestine sans parler de la pollution de l’air et du fleuve de la Falémé (dans la zone de Kidira). La semaine dernière, lors d’une visite du Forum civile afin de discuter sur les « externalités négatives qui se dégagent dans l’exploitation des différentes mines et qui impactent les populations de faction générale et en particulier les femmes et les enfants », la population de Bakel a peint la région de manière choquante et elle a exprimé son désarroi.
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