La Sonatel va être renationalisée en 2016. A en croire le Ministre de la communication, des postes et télécommunications et porte parole du gouvernement, Moustapha Guirassy, la Sonatel a des difficultés de s’implanter en dehors du Sénégal. Chaque fois qu’elle cherche à s’implanter, elle est contrecarrée par l’actionnaire France Télécom.
Moustapha Guirassy a fait comprendre que «l’esprit du Président de la République, c’est d’être en phase avec les travailleurs de la Sonatel. Ils posaient un problème essentiel. Car ce problème c’est la stratégie de croissance de la Sonatel».
De son avis, le Président, par rapport à la souveraineté nationale, ne peut pas aujourd’hui accepter qu’une entreprise aussi importante que la Sonatel soit dans des conditions, dans des contraintes aussi importantes par rapport à sa survie. Cela a été un axe important sur la plateforme des travailleurs de la Sonatel et le Président a pris l’engagement de négocier avec les partenaires français pour le rachat de ses parts.
«L’Etat veut racheter en 2016 la Sonatel. Et cela en se basant sur les arguments des travailleurs de la Sonatel qui disent qu’ils ont l’expertise, que aujourd’hui ce partenariat avec France Télécom empêche la Sonatel de développer, ou d’assurer son expansion. Mais d’abord ce sont des arguments sur lesquels le Président s’est basé pour dire je vais négocier pour votre compte le rachat de ces parts» a-t-il expliqué ce dimanche dans l'émission grand jury de la Rfm . Et de confier: «des Sonateliens m’ont aussi posé cette question: Est ce que c’est pour reverser ces parts sur le compte de l’Etat? Je leur ai répondu non, c’est pour justement demander au privé national de respecter ces parts là. Mais ce n’est pas une nationalisation pour confier ces parts à l’Etat du Sénégal, mais c’est pour les redistribuer au privé national.
Moustapha Guirassy a fait comprendre que «l’esprit du Président de la République, c’est d’être en phase avec les travailleurs de la Sonatel. Ils posaient un problème essentiel. Car ce problème c’est la stratégie de croissance de la Sonatel».
De son avis, le Président, par rapport à la souveraineté nationale, ne peut pas aujourd’hui accepter qu’une entreprise aussi importante que la Sonatel soit dans des conditions, dans des contraintes aussi importantes par rapport à sa survie. Cela a été un axe important sur la plateforme des travailleurs de la Sonatel et le Président a pris l’engagement de négocier avec les partenaires français pour le rachat de ses parts.
«L’Etat veut racheter en 2016 la Sonatel. Et cela en se basant sur les arguments des travailleurs de la Sonatel qui disent qu’ils ont l’expertise, que aujourd’hui ce partenariat avec France Télécom empêche la Sonatel de développer, ou d’assurer son expansion. Mais d’abord ce sont des arguments sur lesquels le Président s’est basé pour dire je vais négocier pour votre compte le rachat de ces parts» a-t-il expliqué ce dimanche dans l'émission grand jury de la Rfm . Et de confier: «des Sonateliens m’ont aussi posé cette question: Est ce que c’est pour reverser ces parts sur le compte de l’Etat? Je leur ai répondu non, c’est pour justement demander au privé national de respecter ces parts là. Mais ce n’est pas une nationalisation pour confier ces parts à l’Etat du Sénégal, mais c’est pour les redistribuer au privé national.
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