J’apporte mon soutien total aux étudiants en lutte pour sauvegarder des acquis sociaux hérités de générations de défenseurs et de combattants pour l’amélioration des conditions de vie des étudiants. Pour l’amélioration des conditions de vie des Sénégalais, tout court.
En 2001, quand Abdoulaye Wade accédait à la demande estudiantine de généralisation des bourses après la mort de l’étudiant Balla Gaye, c’était contre l’avis des institutions de Breton Woods. Lui le libéral, préférait déplaire au Fonds monétaire international (FMI) et à la Banque mondiale, qui n’arrêtaient pas pourtant de mettre la pression sur l’État sénégalais pour qu’il réduise le déficit en coupant l’assistance aux étudiants. Oui ça coûte cher à l’État, mais ce n’est pas qu’un simple prix. C’est le sacrifice budgétaire que l’État du Sénégal et ses différents gouvernements ont toujours consenti pour réduire les clivages et les inégalités sociales (il y a assez de littérature sur le sujet je ne vais pas m’y étaler). La bourse sénégalaise et ses différentes modalités permettent une égalité des chances. Mais pas uniquement, cette bourse a bâti un statut pour l’Étudiant sénégalais à travers les âges. Un statut qui faisait rêver mais qui perd de jour en jour son lustre.
Si aujourd’hui le FMI, la Banque mondiale veulent qu’on réajuste nos dépenses, parlons-en ! Où et pourquoi doivent s’opérer des coupes de dépenses pour rendre supportable le déficit ? Parlons-en ! Dans une totale transparence, on verra que les étudiants ne sont que les maillons faibles à qui on veut faire supporter les charges trop élevées d’un État lourd et inefficient.
Dans ce contexte de fragilité financière avec les injonctions constantes du FMI et de la Banque mondiale en faveur d’un réajustement des dépenses publiques, si la pilule passe au niveau des étudiants, les syndicalistes n’ont qu’à se tenir prêts. Ils devront à leur tour céder à leurs acquis sociaux.
Et puis, je me demande où se trouve « la gauche » (sic). Ces défenseurs d’un ordre social plus équitable qui ont pourtant rejoint le PASTEF pour faire advenir le grand soir, que disent-ils de cet État qui tape les poches des masses estudiantines ?
En 2001, quand Abdoulaye Wade accédait à la demande estudiantine de généralisation des bourses après la mort de l’étudiant Balla Gaye, c’était contre l’avis des institutions de Breton Woods. Lui le libéral, préférait déplaire au Fonds monétaire international (FMI) et à la Banque mondiale, qui n’arrêtaient pas pourtant de mettre la pression sur l’État sénégalais pour qu’il réduise le déficit en coupant l’assistance aux étudiants. Oui ça coûte cher à l’État, mais ce n’est pas qu’un simple prix. C’est le sacrifice budgétaire que l’État du Sénégal et ses différents gouvernements ont toujours consenti pour réduire les clivages et les inégalités sociales (il y a assez de littérature sur le sujet je ne vais pas m’y étaler). La bourse sénégalaise et ses différentes modalités permettent une égalité des chances. Mais pas uniquement, cette bourse a bâti un statut pour l’Étudiant sénégalais à travers les âges. Un statut qui faisait rêver mais qui perd de jour en jour son lustre.
Si aujourd’hui le FMI, la Banque mondiale veulent qu’on réajuste nos dépenses, parlons-en ! Où et pourquoi doivent s’opérer des coupes de dépenses pour rendre supportable le déficit ? Parlons-en ! Dans une totale transparence, on verra que les étudiants ne sont que les maillons faibles à qui on veut faire supporter les charges trop élevées d’un État lourd et inefficient.
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