Le 2 février 2026, à l’occasion de la fête de la Présentation du Seigneur, les instances épiscopales des États-Unis et d’Afrique ont publié une déclaration commune Intitulé « Frères et sœurs unis dans l’espérance », ce document appelle à un renouveau profond de la fraternité et de la coopération internationale, loin des vieux réflexes paternalistes.
Dans un contexte marqué par une réduction des programmes d’assistance internationale américaine, la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB) et le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) ont choisi de faire entendre une voix dissonante et porteuse d'espoir. Signé par Mgr A. Elias Zaidan pour l'USCCB et Mgr Stephen Dami Mamza pour le SCEAM, le texte réaffirme que le « développement humain intégral » celui de tout l'homme et de tous les hommes doit rester au cœur de l'action de l'Église.
La déclaration ne se contente pas de principes théoriques ; elle définit des axes prioritaires pour guider les relations entre les deux continents au cours des 25 prochaines années. L’Église plaide pour un renforcement des capacités locales. Grâce à son réseau de confiance, elle estime être la mieux placée pour acheminer l'aide directement aux plus démunis sans passer par des structures bureaucratiques lourdes. La famille est présentée comme la cellule fondamentale de la société. Les évêques insistent pour que la coopération internationale respecte les cultures locales et refuse l'imposition de pratiques « contraires à la vie ».
Face à la montée de l'extrémisme religieux et des conflits, l'Église africaine est citée en exemple comme « artisan de la paix ». Les évêques américains s'engagent en retour à promouvoir des investissements responsables et une diplomatie centrée sur l'humain.
Le texte rejette vigoureusement une vision unilatérale de l'aide. Il rend hommage aux « immenses contributions » de la diaspora et du clergé africain qui dynamisent aujourd'hui l'Église aux États-Unis par leurs dons missionnaires et leur sagesse théologique. Le message est clair : la relation entre l'Église américaine et africaine doit désormais s'enraciner dans une « solidarité mutuelle » et non plus dans « le paternalisme ou l'extractivisme ».
En s'appuyant sur les principes de la doctrine sociale de l'Église, les signataires espèrent que cet appel au partenariat réfléchi influencera non seulement les fidèles, mais aussi les décideurs politiques des deux côtés de l'Atlantique.
Dans un contexte marqué par une réduction des programmes d’assistance internationale américaine, la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB) et le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) ont choisi de faire entendre une voix dissonante et porteuse d'espoir. Signé par Mgr A. Elias Zaidan pour l'USCCB et Mgr Stephen Dami Mamza pour le SCEAM, le texte réaffirme que le « développement humain intégral » celui de tout l'homme et de tous les hommes doit rester au cœur de l'action de l'Église.
La déclaration ne se contente pas de principes théoriques ; elle définit des axes prioritaires pour guider les relations entre les deux continents au cours des 25 prochaines années. L’Église plaide pour un renforcement des capacités locales. Grâce à son réseau de confiance, elle estime être la mieux placée pour acheminer l'aide directement aux plus démunis sans passer par des structures bureaucratiques lourdes. La famille est présentée comme la cellule fondamentale de la société. Les évêques insistent pour que la coopération internationale respecte les cultures locales et refuse l'imposition de pratiques « contraires à la vie ».
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