Tout est parti des dénonciations récurrentes des habitants de Fass Delorme, faisant état des cas de vols à main armée et obligeant le commissariat central de Dakar à mettre en place un dispositif sécuritaire.
Dans la nuit du 20 au 21 mars passé, jour de la levée du couvre-feu, Assane sidibé et Emile Mendy décident de reprendre leurs activités délictuelles. Vers 3 heures du matin, ils repèrent une moto de marque T-max stationnée à la devanture d’un immeuble à Fass Delorme. Les acolytes cassent le guidon de l’engin, mais sont trahis par l’antivol de la moto.
L’alarme déclenchée sous les coups de marteau pour faire sauter le cadenas, le vigile Mamadou Alpha Diallo oblige les malfaiteurs à prendre la tangente. N’empêche, le gardien les a formellement identifiés et dénoncés. En patrouille dans le secteur, des policiers ne tardent pas à débusquer les agresseurs.
Assane est rapidement appréhendé. Par contre, pour sauver sa tête, Emile Mendy cherche refuge dans un appartement au deuxième étage d’un immeuble précisément dans la chambre des enfants. A court d’idées, il se cache sous la couverture d’un bébé qui s’est mis à crier. Faisant sauter ses parents de leur lit et croiront être sujets à des voisins, devant l’intrus qui se contorsionnait à côté de leur enfant. Le couple n’a pas hésité à le dénoncer aux policiers.
Acheminés au commissariat, ils seront soumis à une fouille en règle. La pièce d’identité et la carte bancaire D. Dacosta, agressé devant le lycée Kennedy, seront retrouvées par devers Assane. Interpellé sur la détention des papiers d’autrui, Assane déclare les avoir ramassés. N’ayant pu convaincre les enquêteurs, les mis en cause sont inculpés d’association de malfaiteurs, violence et voies de fait, tentative de vol.
Devant le juge des flagrants délits de Dakar, les prévenus ont contesté les faits, niant même se connaître. Mécanicien établi à la Médina, Assane Sidibé a déclaré que les policiers l’ont pris alors qu’il se rendait à la mosquée.
Peintre de profession, Emile Mendy ajoute qu’il revenait d’une cérémonie religieuse et croyait que les policiers étaient en opération de sécurisation.
Le procureur a requis 2 ans de prison ferme. La défense a plaidé la relaxe au bénéfice du doute, indique l'Observateur.
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