« C’est incroyable, c’est fort. » Nombreux sont les spectateurs comme Abdoulaye à avoir pris une claque. Feathers, les plumes, raconte un monde industriel, sale, poussiéreux pour les hommes comme leurs lieux de vie ; même les billets de banque sont repoussants. Il faut d’ailleurs saluer le travail des décorateurs.
Feathers, c’est l’histoire d’une famille, un couple et trois jeunes enfants. Malgré les galères, cette ils célèbrent l’anniversaire du plus grand des garçons. Deux magiciens enchaînent les tours, le père est mis dans un grande caisse en bois et se transforme en poulet.
La corruption, point de départ de toute action
Pour la mère de famille et les enfants s’engage une longue quête. Le poulet part chez des guérisseurs, chez une sorte de vétérinaire véreux, clope au bec ; tous les hommes enchaînent les cigarettes dans ce film. Échec sur échec, vision d’une société vérolée jusqu’au bout où la corruption est le point de départ de toute action. Terrible vie avec une mère qui cherche quand même à donner le meilleur à ses enfants.
Dans la pire des crasses le père réapparait de nulle part, mais rien, plus rien, ne sera comme avant. Abdoulaye l’a dit : il a pris une véritable claque. « C’est un cri du cœur du réalisateur, face à l’irresponsabilité, à la déshumanisation de la société. Les enfants, la femme résiliente, la chienlit créée par les hommes, c’est extraordinaire. »
Feathers, c’est l’histoire d’une famille, un couple et trois jeunes enfants. Malgré les galères, cette ils célèbrent l’anniversaire du plus grand des garçons. Deux magiciens enchaînent les tours, le père est mis dans un grande caisse en bois et se transforme en poulet.
La corruption, point de départ de toute action
Pour la mère de famille et les enfants s’engage une longue quête. Le poulet part chez des guérisseurs, chez une sorte de vétérinaire véreux, clope au bec ; tous les hommes enchaînent les cigarettes dans ce film. Échec sur échec, vision d’une société vérolée jusqu’au bout où la corruption est le point de départ de toute action. Terrible vie avec une mère qui cherche quand même à donner le meilleur à ses enfants.
Dans la pire des crasses le père réapparait de nulle part, mais rien, plus rien, ne sera comme avant. Abdoulaye l’a dit : il a pris une véritable claque. « C’est un cri du cœur du réalisateur, face à l’irresponsabilité, à la déshumanisation de la société. Les enfants, la femme résiliente, la chienlit créée par les hommes, c’est extraordinaire. »
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