Tandis que Benyamin Netanyahu continue de défendre son plan d'occupation de prise de contrôle de Gaza, la mobilisation pour que cesse la guerre prend une ampleur nouvelle en Israël et des organisations de femmes sont au premier plan.
Benyamin Netanyahou passe outre le tollé international que provoque son plan militaire d'occupation de Gaza-ville et assume de nouveau l’idée d’un transfert forcé massif de la population civile de l'enclave, allant jusqu’à proposer à des pays tiers d’accueillir les Palestiniens ainsi chassés.
Un plan d’extension de la guerre a aussi jeté l’effroi en Israël où la mobilisation pour que cesse la guerre a pris une ampleur nouvelle avec l’appel pour ce dimanche 17 août à un blocage du pays, pour demander la fin du conflit. Un appel lancé par des familles d’otages israéliens pour leurs proches encore détenus, et pour ceux qui sont envoyés au front.
Sans attendre la journée de dimanche, des initiatives fleurissent de toutes parts. Ainsi, aux abords immédiats de la bande de Gaza, des organisations de femmes et notamment de mères de soldats ont installé un campement. Certaines dorment sur place ; d’autres les rejoignent pour manifester en fin de journée.
« Si le chef d’état-major dit que cette guerre doit se terminer, qu’elle met en danger les otages et les soldats, alors que devons nous penser, nous les mamans ? » interroge Anabel Friedelander, l’une des organisatrices. Elle a trois fils qui ont tous été appelés comme réservistes depuis le début de la guerre et ne supporte pas que son pays continue cette guerre, alors que l’armée elle-même a exprimé ses réticences. « Nous pensons que nous devons faire sortir nos enfants de Gaza, les faire sortir de cette guerre, maintenant ! »
Ronit Nahmias est une autre de ces femmes mobilisées près de la bande de Gaza. Elle veut croire au succès de ces rassemblements : il y a près de trente ans, elle avait lancé un mouvement similaire de mères de soldats pour demander la fin de l’occupation militaire israélienne du Sud-Liban. Elle est désormais grand-mère de réservistes : « Ça suffit, on arrête, stop !!!! On ne veut pas envoyer nos enfants ; on ne comprend pas du tout quel est le but de cette guerre. Il y a certains extrémistes qui veulent reprendre toute la bande de Gaza, mais ce sont des fous ! Malheureusement, ils sont en ce moment au gouvernement... »
C’est dans ce contexte de colère que se prépare la journée de blocage du pays annoncée pour dimanche. Un mouvement qui se heurte cependant à des réserves puisque le principal syndicat du pays, la Histadrout a déjà annoncé qu’il n’appelait pas à la grève et au blocage.
Benyamin Netanyahou passe outre le tollé international que provoque son plan militaire d'occupation de Gaza-ville et assume de nouveau l’idée d’un transfert forcé massif de la population civile de l'enclave, allant jusqu’à proposer à des pays tiers d’accueillir les Palestiniens ainsi chassés.
Un plan d’extension de la guerre a aussi jeté l’effroi en Israël où la mobilisation pour que cesse la guerre a pris une ampleur nouvelle avec l’appel pour ce dimanche 17 août à un blocage du pays, pour demander la fin du conflit. Un appel lancé par des familles d’otages israéliens pour leurs proches encore détenus, et pour ceux qui sont envoyés au front.
Sans attendre la journée de dimanche, des initiatives fleurissent de toutes parts. Ainsi, aux abords immédiats de la bande de Gaza, des organisations de femmes et notamment de mères de soldats ont installé un campement. Certaines dorment sur place ; d’autres les rejoignent pour manifester en fin de journée.
« Si le chef d’état-major dit que cette guerre doit se terminer, qu’elle met en danger les otages et les soldats, alors que devons nous penser, nous les mamans ? » interroge Anabel Friedelander, l’une des organisatrices. Elle a trois fils qui ont tous été appelés comme réservistes depuis le début de la guerre et ne supporte pas que son pays continue cette guerre, alors que l’armée elle-même a exprimé ses réticences. « Nous pensons que nous devons faire sortir nos enfants de Gaza, les faire sortir de cette guerre, maintenant ! »
Ronit Nahmias est une autre de ces femmes mobilisées près de la bande de Gaza. Elle veut croire au succès de ces rassemblements : il y a près de trente ans, elle avait lancé un mouvement similaire de mères de soldats pour demander la fin de l’occupation militaire israélienne du Sud-Liban. Elle est désormais grand-mère de réservistes : « Ça suffit, on arrête, stop !!!! On ne veut pas envoyer nos enfants ; on ne comprend pas du tout quel est le but de cette guerre. Il y a certains extrémistes qui veulent reprendre toute la bande de Gaza, mais ce sont des fous ! Malheureusement, ils sont en ce moment au gouvernement... »
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